Accro à Mediapart…

 

 

Depuis toujours… mon désir, mon besoin vital est d’écrire chaque jour, au minimum quelques phrases, quelques idées que je balance sur mon blog où sur ma chronique de mes nuits d’insomnies. Et voilà que depuis quelques jours, je ne suis guère prolifique. La chaleur, sans soute, qui incite à la paresse, au farniente, à la fête, à la lecture des gazettes qui, en ce moment, ont du blé à moudre avec les « affaires » de la République.

Je suis heureux que Mediapart ait frappé fort. Depuis les premiers jours, en mars 2008, je vis en osmose avec ce site, je le défends avec modestie, avec mes faibles moyens de bloggeur. J’en parle à mes amis qui tardent souvent à se brancher, n’ayant pas encore compris l’intérêt de promouvoir une presse totalement libre. Une presse d’opposition, d’accord, qui pour certains se situe trop à gauche, une sorte de parti pris dès l’instant où elle n’évolue pas dans le politiquement correct.

Et l’on sait aujourd’hui que, contre vents, marées et scandales, certains restent du côté du pouvoir en place pour ne pas avoir à renier leur choix de 2007. Pour ne pas avoir l’honnêteté de reconnaître s’être trompés comme des bleus !

A l’exception de quelques commentaires, je ne rentre pas dans le débat politique. D’autres, des journalistes, des enquêteurs compétents, informés, documentés, le font bien mieux que je ne saurais le faire. Il fut un temps où j’ai déjà donné, mais de l’autre côté du Jura ! Cependant, je ne n’en pense pas moins et je songe surtout à Carl Bernstein et Bob Woodward, les deux journalistes du Washington Post, qui, grâce à leurs enquêtes ont engagé le processus de démission du président Richard Nixon, lors du Watergate.

En France, les journalistes de Mediapart ont déjà fait sauter un secrétaire d’Etat par un beau dimanche de juillet. Demain, ce sera le tour d’un ministre puis, phase ultime, celle d’un président qui continue de tromper ceux qu’ils l’ont élu et ceux qu’ils l’ont combattu par un beau dimanche de mai 2007 !

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