Poutine, mon amour

Le torchon brûle...

« Je t’aime, moi non plus » pour paraphraser la chanson de Gainsbourg  ou, plus fort en chocolat fondant : le torchon brûle avec le gaz fourni par le suppôt de Moscou ! Poutine mon amour, c’est ainsi que la droite exprime ses sentiments à l’égard du boucher de Alep, un point de détail de l’histoire à leurs yeux, les tueries de l’armada russe. Il faut en finir coûte que coûte en vies d’innocents et de terroristes avec l’Etat islamique avant que nous soyons au pouvoir l’an prochain.

Car c’est là que le bas blesse avec Hollande, il s’est pris une épine dans le pied et ne savait plus sur quel pied danser avec le ruskov. Fairplay Vladimir, le chirurgien sanguinaire la lui a retirée en prononçant un niet à sa venue à Paris, le prenant de vitesse, et le ridiculisant aux yeux de la diplomatie mondiale. N’accablons pas Hollande, c’est un bon gars humaniste d’avoir tenté un coup de force avec les Espagnols pour empêcher les tueries d’Alep. Bien seuls tous les deux, où sont les autres Européens ? à croire que ces calculateurs démoniaques estiment qu’un Syrien tué, c’est un réfugié de moins ! 

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