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Billet de blog 13 mars 2009

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Le Libé des écrivains…

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Depuis quelques mois je n’achète plus « Libération». A vrai dire… je ne sais plus exactement depuis quand. Peut-être une année déjà ? Lorsque j’ai découvert Mediapart, en mars de l’an passé ? Peu importe. Je me suis donc mis au tout numérique et je consulte ainsi la presse quotidienne de droite (en vitesse) et de gauche sur cet écran satanique. En réservant la plus grande part de mon temps de lecture à ce cher Mediapart.

Hier, je n’ai pas résisté à l’envie d’acheter Le Libé des écrivains. Comme si j’avais un pressentiment ! Emmenés par Philippe Sollers, une quarantaine de « plumes » ont envahi la salle de rédaction. Par où sont-ils passés ? Incognito, par le parking ? Déposés sur la terrasse par l’hélico présidentiel ? Par l’entrée principale avec un regard oblique et condescendant pour Florence Cousin qui n’en finit pas de crever la dalle ? Motus et bouche cousue. Pas une ligne à son sujet dans ce journal de pseudo-intellos-socialos. Des humanistes de salon qui flirtent avec le pouvoir des mal-pensants. J'allais découvrir l’innommable…

L’ignominie de Joffrin atteint son comble lorsqu'on lit,

à la page 17, un

article de Dominique Manotti, intitulé :

Le droit des travailleurs s’abîme en Prada

C’est l’histoire d’une ouvrière turque, Emine Arslan, venue à Paris protester de son licenciement devant la boutique de Prada ! Considérée, durant huit ans, comme une excellente ouvrière par le sous-traitant du couturier, elle a été licenciée, soi-disant pour négligence. En réalité, Emine a commis le crime de se syndiquer, comme Florence Cousin !

J’ai retrouvé dans Libé un article du 17 juillet 2006 : Nous, les possédés… signés par 27 journalistes, dont Florence Cousin, qui se préoccupent du « départ » de Serge July, de l’indépendance du journal et de sa survie !

La vengeance est un plat qui se mange dans la froidure de l’hiver…

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