Elle est libre Marcela, libre d’écrire avec talent ses parties de jambes en l’air avec son amoureux, un cochon bien gras, attrapé par la queue, comme il en existe des milliers dans l’hexagone. Sauf que celui-ci est un cochon célèbre qui a failli inaugurer le Salon de l’agriculture en sortant d’un bordel à l’heure du laitier. Elevons une statue de saindoux à la gloire de cette femme de chambre courageuse qui a épargné la France d’une telle erreur de casting.
D’ordinaire, ce sont les mantes religieuses qui donnent la mort à leur mâle après le coït. Changeons la donne, ici c’est une truie qui fait boucherie après avoir consommé et piégé son verrat sous toutes les coutures. Contrevenant à son éthique culinaire, la végétarienne a bouffé le cochon le temps d’épancher son sperme sur 120 pages.
Tout est bon dans le cochon, y compris pour le Nouvel Obs, d’habitude BCBG, qui fait ses choux gras en se vautrant dans le cochonnier. Son « raide » en chef affirme comme un beau diable qu’il s’agit d’une œuvre littéraire. Il avoue sans pudeur qu’étant donné la crise de la presse, il faut bien vendre son canard au prix de la cochonnaille.