FREDERICK CASADESUS (avatar)

FREDERICK CASADESUS

Abonné·e de Mediapart

5124 Billets

0 Édition

Billet de blog 14 juillet 2013

FREDERICK CASADESUS (avatar)

FREDERICK CASADESUS

Abonné·e de Mediapart

Etienne Vatelot

FREDERICK CASADESUS (avatar)

FREDERICK CASADESUS

Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Un compagnon de route, un artisan qui aimait les artistes est mort hier.

Nous avions prévu de parler de Léo Ferré, disparu voici vingt ans- "pour tout bagage", n'est ce pas...- mais le décès d'Etienne Vatelot nous entraîne à changer de programme- ainsi que l'on disait, autrefois, dans le service public.

Une brève est parue, de l'Agence France Presse. Et les références de cette institution qui concernent Etienne Vatelot datent pour la plupart d'au moins cinq ans. Rien que de normal au sujet d'un homme célèbre mais discret, que le journaliste Jacques Chancel avait rendu populaire à la fin des années soixante-dix. Un côté Grand Saar Rabindranah Duval caractérise la conversation qui s'établit avec le luthier sur le document que nous avons choisi; la componction de l'époque amuse aujourd'hui. Mais il faut se garder de ce réflexe, parce que ces ombres qui nous font sourire, c'est bien nous, tels qu'on nous regardera dans quarante ans.

Ces quelques mots pour souligner l'importance des luthiers, facteurs d'orgue ou de piano, le rôle essentiel de ceux qui s'occupent, avec passion, minutie, des instruments de toutes les familles. Hier après-midi, la violoniste Marianne Piketty disait combien la personnalité d'Etienne Vatelot l'avait marquée. Sentiment partagé, comme la peine.

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.