Mademoiselle Lim, second épisode.

Elle est arrivée juste après l'entracte, au coeur de cet enchantement théâtral que sont les Bouffes du Nord.

Le balancement de ses longs cheveux noirs et la souplesse de ses gestes offraient une belle énergie, de la joie, de la vie. Qu'importe les critiques et les réserves que tout mélomane attentif a pu formuler ce soir-là. Mademoiselle Lim a joué La Valse de Ravel-dans sa réduction pour deux pianos- une sonate de Mozart et donné le meilleur d'elle-même avec l'étude opus 8 d'Alexandre Scriabine. Elle amorce une carrière et chacun ne peut que lui souhaiter bon chemin. 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.