Courrier en réponse au dossier de la P.M.I.

 

M.F.............
Assistante Maternelle à domicile Agréée
Rue
69007 LYON

Tél.:
E.MAIL :

 A l’attention de Mr. Éric PONCET

- Membre du bureau exécutif.
- Membre de la commission permanente.
- Membre de la commission spécialisée :
Finances, administration générale, personnel et bâtiments

Hôtel du Département

29-31 Cours de la Liberté

69003 LYON

Tél. : 04 ...................

E.MAIL :..............

Lyon le  16 Juillet 2012

 Monsieur,

Par la présente et pour faire suite à notre rendez-vous du 9Juillet 2012,  je vous transmets les éléments, prouvant ma probité et ma volonté de maintenir un dialogue positif.

 1.    Sur le fait que j’ai délégué à plusieurs reprises la garde des enfants à mon conjoint, ci-joint les courriers de son employeur et de mes employeurs attestant sur l’honneur qu’à aucun moment je n’ai délégué la garde des enfants à mon conjoint. A savoir qu’il est absent de la maison de 7H30 à 19H30 (trajet inclus) (cf. : attestation des parents)

 2.    En ce qui concerne le dépassement du nombre d’enfants, il fut difficile de remplir le nouveau planning compte tenu des différentes plages d’heures d’arrivée et de départ. . Ce dépassement de 30mn occasionné par l’arrivée des enfants scolarisés  à 12H et le départ de Noélie à 12H20 n’existait pas sur l’ancien planning doté de 3cases (Matin – Repas (midi)- Après midi.)

Mon contrat étant signé pour un temps bien déterminé, je ne pouvais abandonner l’enfant avant l’heure convenue.  Respecter la loi ne dispense pas de respecter les termes d’un contrat moral.

C’est pourquoi, j’ai élaboré un nouveau planning pour l’année 2012-2013 en évitant que de tels  situations ne se reproduisent.

Je transmettrai ce planning avec les avis d’accueil et de retrait dûment remplis le 31 Août comme il se doit.

D’autre part les dépannages ponctuels répondaient à une situation d’urgence. Il me serait difficile de gérer un surnombre d’enfants en continu et de me mettre en tort vis-à-vis de la loi.  Mon désir de rendre service n’est pas compatible avec la rigidité de l’administration.

3.    En ce qui concerne la sécurité , les Mamans présentes lors de ma convocation ont mis un point d’honneur à m’accompagner dans ma démarche concernant le couchage. J’ai de suite retiré les matelas et j’invite le personnel de la P.M.I. à me rendre visite pour contrôler et prouver ma bonne foi.

4. Lors de nos conversations téléphoniques du mois de Mai 2012, j’ai transmis à Mme VILLEDEY (revenue de congé maternité) , mon nouveau code afin qu’elle puisse me rendre visite.

J’ai eu une conversation très positive  concernant ma recherche et je m’étais engagé à lui communiquer mon nouveau planning le 31 Août 2012 avec les avis de retrait et d’arrivée.(c.f. : Formulaire d’inscription à l’annuaire + mails )

Je souligne qu’elle m’avait informée de son remplacement (14/01/2011) par un courrier qui m’avait surprise par sa gentillesse et m’avait invitée à la joindre en cas de besoin. L’année s’étant déroulée dans de bonnes conditions, je ne jugeais pas utile de la déranger.

 5.  Pièces jointes n°23-24-25 J’ai appris son absence pour congé maternité suite à l’appel de Mme AOUICHE qui souhaitait me rencontrer.

Je n’ai pas fait d’objection à cette visite mais je lui demandé par mesure de sécurité de m’envoyer une lettre attestant sa nomination.

Je l’obtins  en dépit de sa réticence et elle décida de venir le Mercredi 30 Novembre à 9H.

J’aurais préféré la rencontrer à partir de14H pour mieux faire connaissance sans que cela ne gêne les enfants. Elle refusa  la présence d’un témoin.(Ci-joint les documents relatifs à ce fait). Je n’ai perçu aucun désir de sa part de créer un discours positif

D’autre part, je tiens à signaler que Mme NOIRAY qui avait pris en charge mon dossier ????, m’avait répondu que je ne faisais pas partie de ses priorités. Réponse formulée suite à une demande de formulaire d’inscription. Je n’ai reçu ce document que 10 jours  après cette conversation. J’ai adressé mes remerciements. Question de bienséance.

6.             En effet concernant mes relations avec les personnes chargées de mon suivi professionnel, je reconnais  qu’une certaine angoisse m’empêchait de créer un dialogue positif et je me dois de vous en expliquer les raisons . 

J’ai toujours ressenti une certaine « distance » à la limite du mépris de la part de ces personnes.

Je n’ai jamais déconsidéré leur profession mais je n’en ai vraiment pas eu un représentation basée sur le dialogue.

Exercer le métier d’Assistante Maternelle, c’était pouvoir élever ma fille tout en ayant un revenu et permettre à des Mamans d’avoir une vie professionnelle tout en étant assurer que leur Enfant était soigné et ceci dans un environnement familial.

J’avais aussi la certitude que le diplôme du cœur et de l’esprit était le principale atout.

Mais au fil des années qui défilèrent , je dus vite déchanter.

Devant tant d’incompréhension, de non-dits, j’ai adhéré à l’association A.R.G.E.P.E.G.  qui m’a appris à gérer mon environnement professionnel 

Elevée dans un environnement où la probité avait toute sa raison d’être, j’ai été profondément choquée par les rapports rédigés et qui font état d’invraisemblances à la limite de la diffamation.

 7.             « Pièce jointe 2a : Restriction de nationalité : Dois-je comprendre que je suis raciste alors que j’ai gardé des enfants de confession musulmane pendant 7ans !

Que je viens de signer un contrat pour la garde d’un enfant dont  le père est d’origine sénégalaise et de confession musulmane ?

8.    Pièces jointes n°2- 3-4-5-6-7 : J’ai la surprise d’apprendre que j’ai été malade en 1992 ??? D’où provient cette étonnante information ???

Que j’aurais eu des différents avec les parents ? (1993-1999) . Pour ma part, je ne conserve que de bons souvenirs de cette époque. J’aimerai connaître la source de cette fameuse information ???? et si possible connaître l’identité des personnes mécontentes. Ne serait-ce que pour me défendre de cet étonnant  propos !

 9.             Pièces jointes n°8)9) : 06/08/2002. La lettre de Mme L.........  ne relate pas avec exactitude la situation. Quand j’ai commencé à garder son bébé, j’ai respecté les consignes d’allaitement. Mais au bout d’un certain temps, l’enfant se mit à régurgiter. Je fis part à sa maman de ce problème et lui suggérais de consulter son pédiatre afin de trouver un remède. Il est vrai que je lui ai parlé de lait de vache mais je me suis pliée aux recommandations de Mme L......... Pressentant une allergie, je lui ai demandé de me fournir un justificatif de son pédiatre . Mais ce fut difficile de l’obtenir.(cf. Courriers et attestations des parents)Je réfute ses accusations mensongères  mais en plus  je ne peux que constater que Mme L....... avait une attitude vindicative. La situation devenant conflictuelle, je décidai de  démissionner.

Le soir même alors que je m’apprêtais à lui annoncer ma démission, elle me fit part de mon licenciement. J’étais loin d’imaginer que sa vindicte ferait l’objet de trois pages de propos calomnieux.

Quand Mme DUBOUCHET me reçut le 05/11/2002, je lui fis part de mes observations et à la fin de la convocation,elle m’expliqua que certaines mamans souffraient de dépression post natale. Mais cet argument ne me rassura guère. La véritable nature humaine se cache souvent derrière des faux semblants !

Je persiste et signe que les enfants dont j’avais la garde n’ont jamais été fessés. Je leur ai appris à se respecter, aimer partager l’émotion musicale et la vie en société.

 10.          Pièce jointe n°11a) : J’en dénonce les propos car ils sont totalement faux. (Attestation des parents de LOUP). Mon mari ne gardait pas Yanis car il m’accompagnait à la mairie. Je rencontrais Mme DESBAZEILLES pour parler de ma profession. D’autre part, l’enfant ne venait pas le mercredi !

Pièce jointe n°11b) : Je ne peux que m’étonner du propos visant ma vie privée qui ne ressemble pas à une analyse administrative !!!

 11.          Pièce jointe n°12 : Suite  au refus des Parents d’Apolline de comprendre que je ne pouvais plus la garder pour les repas de midi et la raccompagner après à l’école, et après avoir essuyé des propos «du genre » (ma femme s’occupe de l’administratif moi des m…….) (Dimanche 22 Février 2004), j’ai décidé de cesser de garder l’enfant.

En dépit de son jeune âge, je me suis entendue dire : « ma mère va te régler ton compte… »

Certes ce sont des paroles d’enfant mais cela n’empêche pas que le respect n’était pas au R.V.Devant la dégradation de la situation, j’ai donc décidé de démissionner.

Ma modeste profession ne doit pas être le terrain  de l’arrogance d’une certaine classe sociale!

A ce moment là, j’ai pu vérifié les paroles des responsables de mon association. Je cite : « Quand tout va bien, pas de problème mais il suffit d’une contrariété et là c’est l’apothéose des reproches et j’en passe !

Quelle tristesse pour moi que de constater que les gens pouvaient avoir une âme aussi médisante.J’en fus profondément attristée !

Quant à la photos mise sur internet, nous en avions demandé l’autorisation  verbale aux parents . J’avais construit un site sur ma profession avec l’aide d’une maman qui était très compétente en matière d’informatique. A l’époque , j’étais bien naïve sur la question du droit à l’image ! C’est encore mon association qui m’a informé sur la législation.

 12.           L’affaire Casino : Pièces jointes n°15) 16a)16b)17a)17b)

Suite  à des propos calomnieux  de deux caissières qui interpellèrent deux mamans,  je reçus la visite impromptue de Mme MATHIEU qui m’informa qu’une lettre anonyme avait été écrite me décrivant comme agressive envers les enfants.

Lui indiquant que j’avais déposé plainte pour propos diffamatoires , j’ai refusé de la faire rentrer compte tenu qu’elle ne m’avait pas informer de sa venue. D’autre part Mr LAUFER ne m’a pas lu cette lettre qui était  irrecevable sur le plan .judiciaire lors de ma convocation du 25 Avril 2007. Suite à cette convocation, il m’écrivit en m’intimant l’ordre de coopérer.(courrier du 7Juin 2007)

 Dans le dessein de mettre un terme à cette situation qui m’avait beaucoup affecté, je fis à Mr   LAUFER, un courrier détaillant la journée des enfants, dans les moindre détails. (courrier du 15Juin 2007)

Et à la suite de cette lettre, Mme MATHIEU me rendit  visite. Elle m’annonça que l’affaire était   close.

 Mais pour moi, compte tenu du préjudice morale subi, je ne pouvais en rester là. J’ai  maintenu ma plainte auprès du procureur qui me répondit un an plus tard par un fin de non- recevoir. Prétexte évoqué :On ne pouvait donner suite à une affaire basée sur des ragots.

A savoir que cette délation chère à ce pays m’avait coûté sur le plan moral et professionnelle.

 13.   Pièce jointe n°18 : Durant l’année 2008, suite au départ inopinée de Mme G.......... je dus faire appel  au Conseil des Prud’homme pour réclamer mon salaire et les fiches de paie.(c.f. Conseil des prudhommes + Pajemploi)

Et depuis quatre ans en dépit d’avoir utilisé tous les recours possibles, je n’ai pu à ce jour obtenir les rectifications nécessaires .concernant les bulletins de  salaire.A savoir que Pajemploi a validé ses déclarations…..

A la rentrée de  Septembre 2008, bien qu’ayant établi un planning avec la garde de 3 enfants , je ne  pus obtenir une dérogation pour un enfant à temps partiel 4 j. (13H-18H)  Elle me fut systématiquement refusée. Les parents très surpris devant ce refus , intervinrent.

Entre temps,  je dus demander une entrevue avec Mme NACHURY. La loi sur l’extension de l’agrément de Mme MORANO venant d’être discutée et votée par l’assemblée nationale, elle m’en expliqua le fonctionnement. Et en Janvier 2009, J’ai rencontré Mme MORANO lors d’une réunion qui me confirma les informations de Mme NACHURY.

Et c’est en lisant le dossier que j’appris que Mr LAUFER m’avait accordé  cette extension.

14. Pièce jointe n°19 : Nouveau rappel pour dépassement. Je constate que les personnes chargées de mon suivi professionnel n’ont pas tenu compte de l’avis de Mr LAUFER.

15. Pièce jointe n°20 : En ce concerne ce courrier, je me suis empressée de me conformer aux directives. (Placard de produits d’entretien installé au dessus de l’évier - (Cuisine ) + ( Lit N°1 placé dans la 1ère chambre     Lit N°2 & 3  placés  dans la 2ème chambre  répondant aux normes européennes  et aux désirs des Parents ) Mais Mme Mathieu  n’est pas venue constater la mise en corformité.  

 16.  Pièce jointe n°21  Juin 2010 Lettre de Mme G.........qui révèle le contentieux  (ci-joint dossier Pajemploi + Conseil des Prud’hommes)

 17.    Concernant cet entretien avec la psychologue en Juin 2008, je  n’ai pas reçu de courrier concernant l’entrevue. C’est en consultant ce dossier que j’ai eu connaissance de ce rapport.

J’accepte de rencontrer à nouveau un(e) psychologue. J’ose espérer qu’1l (elle) prendra en compte mes obligations professionnelles.

Conclusion :En parcourant ce dossier, je ne peux que constater et déplorer le manque de dialogue. Si j’avais eu connaissance de telles allégations, j’aurais eu une autre attitude.

Bien qu’ayant reconnu ma part de responsabilité du fait de mon esprit entier, je ne peux accepter les accusations basées sur des propos calomnieux.

Ce qui peut paraître paradoxal compte tenu que l’on m’a toujours renouvelé mon agrément.

Je garde en souvenir, le sourire des enfants et le soutien sans faille des parents qui ont su apprécier mes services.

En me condamnant, vous condamnerez ces Enfants et leurs Parents qui m’ont accordé leur confiance.

L’année 2013, étant l’année de mon dernier renouvellement (5ans), je voulais  offrir à ces enfants , en cadeau, toute mon affection.

 Mes références sont basées sur l’Humanisme et la Générosité. 

 Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 M. F...

Pour copie à :      Mme Marisol TOURAINE

Ministère des  Affaires Sociales et de la Santé

Direction D.G.C.S. Bureau 4A

14 venue DUQUESNE - 75350 Paris 07 S.P.

Pour copie à :      Mme Dominique NACHURY

Députée de la 4e circonscription du Rhône

Conseillère générale du canton de Lyon 07 Élue en 2011

- Membre du bureau exécutif.
- Membre de la commission permanente.
- Membre de la commission spécialisée : Qualité de la vie, agriculture, territoires périurbains

Mairie de Lyon 6ème .

58 rue de Sèze
69006 Lyon

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