Humain Un

Je suis dans une quête de vérité, je cherche la mienne dans la rencontre, je suis au clair avec les fondations, je pense savoir qui je suis, donc je suis (RD quand tu nous tiens)

J'ai l'impression d'un décalage, la plupart de mes échanges sont gais, intéressants (parfois)(souvent) mais c'est un genre de "small talk" Zébrique, une extension du pas grand-chose à notre "niveau", ça ne fait pas tant que ça au résultat, ça doit être ça être humain, alors que suis-je ?

Je cherche de la densité, de la chair et du sang, je sais que mon comportement peut choquer, sans filtre en public mais je ne suis pas exhibitionniste, je suis nu parce que les filtres et écrans ne intéressement pas (je les rejette, pas de mensonge) (jamais, la réalité aussi dure soit-elle est porteuse de beauté même quand elle te jette à terre)

Je pleurais d'être Zèbre, je suis devenu sépien, je pleurais d'être sépien mais moins d'être Zèbre du coup et ma Zébritude m’a aidé à accepter l'autre maladie, champion des petits pourcentages, j'essaie de construire mon chemin, notre chemin, conscient de mes faiblesses, de mes manques mais cherchant une qui sait voir au-delà, les faiblesses disparaîtrons, mes manques étant consciemment ouverts à être comblés naturellement par ta présence, j'ai pas de liste à cocher, si une, sois heureux, je ne suis pas triste mais pas heureux...

Une bouteille à la mer...

(o:

Cet amas de textes que j’ai commencer en décrivant ma vision du monde a évolué en une chronique puis, ma transformation surgissant, évolue vers un carnet de bord de mon évolution, de mon avancée sur le chemin de la vie « en direct live sur le front ».
SEP et Z. m’ont rendu atypique et la question se pose : « ça intéresse qui ? » et ma réponse est : la personne qui ma lira :o)
Les rayures bleues m’ont détaché du « terrestre », des objets, je donne sans hésiter même des objets qui me sont chers, même si le plaisir est fugace pour l’objet du don, je ne peux m’attacher à ce que je suis, alors les objets…
C’est pour cela que mon questionnement a glisser vers ce qui me semble le plus important à présent, ce que je peux partager et qui peut (je suppose) intéresser n’importe qui, qui je suis ; avec ces rayures, ces zébrures.


Subjectivité, puisqu'il apparaît évident que l’objectivité n'existe pas, ne peut exister si l'on sait que l'observateur a un effet sur l'objet observé de la part même de sa qualité d'observateur. Si on prends ça en compte lors de ses interactions, on se dit que si on a un tel impact, un tel pouvoir, l'idée de la création mutuelle vient naturellement, ça devient une évidence que j'essaie de partager.


Comment rendre une pensée kaléidoscopique avec des mots sur du « papier » ?

J'ai intérêt à être clair, à donner envie de continuer, de tenir en haleine, le problème avec le reportage en direct, c'est que le correspondant de guerre peut mourir, donc si je suis lu, c'est que cette histoire, la mienne en temps réel finit bien ou au moins a suivit un développement positif. :o)

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.