Une fois la capture du dictateur vénézuélien connue, E. Macron, Conscience Morale de l’Europe, cherche à s’enquerir auprès de D.S.K. des conditions de détention et de jugement qu’il a endurées lors de son arrestation à New-York. Il demande ensuite à ses grouillots de rédiger séance tenante trois fiches de lecture. La première, pour l’éclairer sur le débarquement du corps expeditionnaire français à Sidi Ferruch (Algérie) en 1830, la deuxième un topo sur la Pax Romana de l’empire romain et enfin, une synthèse qui lui remémore les "missi dominici" carolingiens.
E. Vassal, notre Chef de l’Ecole Carpette de la Diplomatie saisit alors son téléphone afin d’être le premier à adresser ses félicitations et ses voeux d’exploitation des richesses du Venezuela à l’Imperator de Mar-a-lago. Après qu’il ait dû patienter de longues heures, ce qui est bien excusable tant mister Trump a à faire, il rappelle à Notre Fidèle Allié qu’il lui a envoyé le DVD de "la Conquête de l’Ouest" à Thanksgiving avant de poursuivre dans un exercice de "diplomatie Poutine" dont on connaît le succès, en invitant le libérateur du Venezuela à séjourner au Fort de Bregançon. D’ici là, precise-t-il, j’y aurai fait installer un parcours de 27 trous, s’empressant d’ajouter qu’il ne pourra pourtant pas rivaliser avec oe domaine de N.S. (Notre Suzerain). D’autre part, l’heure étant aux petits cadeaux, l’Imperator du monde Occidental apprécie la proposition qui lui est faite d’embastiller Thierry Breton en raison de l’affront commis envers les représentants de la glorieuse Silicone Valley. Il ne reste plus à notre courageux président, dont on se souvient qu’il a arrêté les gilets jaunes aux Champs Élysées en 2018, qu’à transmettre la liste des responsables des amendes discriminatoires qui frappent injustement les fleurons du numérique américain. Quelques échanges plus tard, au cours desquels a été acté sa démission et son remplacement par Bardella, le non lieu de la fille lepen, E. Macron raccroche, pénétré du sentiment d’avoir évité le pire. Au moins pour lui. Il faut reconnaître que’il a intérêt à filer doux, s’il ne veut pas se retrouver arrêté dans son palais et de faire les "une" des médias, menotté, dans un survêtement gris un peu large, de voir son épouse sans sa tenue Dior a de quoi tempérer les ardeurs des plus courageux. Nonobstant, notre hyper audacieux président, n’a pas hésité à confier à sa Bri-bri, dans le secret de son alcove, tout le mal qu'il pensait du gros Trump. Un courage pareil, ça se salue.
Ces risques n'empêchent pourtant pas la toujours intrépide Ursula (1) de brandir la menace d'une réplique proportionnelle, sonne l’appel à la révolte avec la mobilisation des forces commerciales et des mesures de rétorsion de l’Europe, regroupées derrière l'étendard du marché libre et non faussé. Elle prévient que si personne ne la retienait, elle s'engagerait comme bouclier humain au Groenland. Nul doute que Donald Ier qui a pu mesurer son inebranlable détermination et l'implacable courage des dirigeants de la "dying europe" abandonne sur le champ ses projets de colonisation de là vieille Europe.
Pour connaître la suite des événements, proches et plus lointains, se reporter à la rubrique "astrologie" de votre magazine habitue.
Enfin, Culture : deux ouvrages indispensables pour éclairer la situation actuelle: "Donald au pays des narcos" et "Donald Folamor en Amérique latine" aux éditions du FN.
(1) sa devise, "je peux pas j'ai grand froid".