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Billet de blog 19 avril 2013

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VENEZUELA: Propagande en panne Vive la démocratie populaire

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Nos Média se taisent!

Nos média auront été odieux du début à la fin et alors que l'affaire arrive à son terme d'une façon heureuse pour le peuple du Venezuela qui viendra sans doute manifester au moment de la cérémonie d'investiture et démentir leurs mensonges crapuleux, nos média se taisent,  comptent bien nous priver de ce spectacle, à moins qu'au dernier moment ils nous offrent quelques gros plans sur les invités

Notez donc que

La cérémonie d'investiture aura bien lieu en ce vendredi 19 Avril à Caracas

Après avoir déversés leurs tombereaux de Mensonges dont nous nous contenterons de rappeler quelques morceaux de bravoure baveuse

Un pays coupé en deux, voilà l’héritage du lieutenant-colonel Hugo Chavez après quatorze ans au pouvoir. L’élection présidentielle du dimanche 14 avril a démenti tous les sondages et tous les analystes en cour à Caracas. Le chavisme a connu son premier recul dans ce genre de scrutin, tandis que l’opposant Henrique Capriles Radonski enregistrait un bond en avant. Résultat : le candidat officiel Nicolas Maduro a été élu dans un mouchoir de poche. Il y a des victoires qui ont un goût amer.

En octobre 2012, Hugo Chavez avait été réélu, alors qu’il se savait condamné par le cancer, avec 8,2 millions de voix (55 %), contre 6,2 millions de suffrages pour Henrique Capriles (45 %). Dimanche, le successeur désigné du « Commandant » a obtenu 7,5 millions de votes, contre 7,270 millions pour Henrique Capriles. Soit une différence d'à peine 230 000 voix. Le chavisme a perdu 700 000 votes, tandis que le champion de l’opposition en gagnait un million.

Remarque

A aucun moment on ne s'attendait, face  aux proposions de réconciliations de Capriles, ce dernier promettait de ne pas toucher aux réformes sociales, par ailleurs  le parti socialiste vénézuélien avait appelé à voter pour Capriles ce qui explique cette différence

 Constat accablant: Echec économique du chavisme!!!

L’économie chaviste est en faillite. La dette dépasse les 200 milliards de dollars, soit 60 % du PIB. Même pour un pays pétrolier, c’est trop. Comment, avec 1 500 milliards de pétrodollars, en est-on arrivé là ? Par la gabegie et la corruption. Jamais le Venezuela n’a été autant dépendant du pétrole.

La remise en ordre de l’économie et la lutte contre le fléau de l’insécurité, qui a fait de Caracas la capitale la plus meurtrière au monde, nécessitent une réorientation politique, un sursaut citoyen. Le résultat de l’élection présidentielle le montre. Le tissu institutionnel, l’Etat de droit, doivent être reconstruits avec l’apport de tous.Henrique Capriles a fait campagne en prônant la réconciliation nationale, tandis que Nicolas Maduro fustigeait les opposants comme des agents de l’étranger et des héritiers d’Hitler. Il est temps pour le pouvoir d’enterrer le discours belliqueux du lieutenant-colonel Chavez et d’accepter la main tendue.!!

Remarque

La dette attribuée au Venezuela ne tire pas forcément à conséquence puisque les rentrées en petrodollars sont assuérés et la politique préconisée par Hugo Chavez permet de rembourser la dette en fonction de la convennnce des dirigeants qui ne dépendent pas d'une "autorité financière" internationale!

La remise en ordre de l'économie est une affaire d'Eat libre de ses choix!

Quant à placer Carcas au premier rang des villes pour l'insécurité, le mensonge est d'une évidente grossièreté

A l'évidence les dirigeants de l'opposition sont des agents de l'étranger, lallusion à leur héritage nazi est sans doute exagèrée, mais il reste quand même tirée d'un certain contexte quand on sait qu'en Amérique latine de nombreux dirigeants nazi ont trouvé refuge et notoriété

"Menaces" et "Bons conseils"!!

Le Venezuela est dans un état lamentable, quoi qu’en disent les propagandistes chavistes. Et l’élection de justesse de Nicolas Maduro ne permettra pas au chavisme de continuer à stigmatiser la moitié de la nation et ses représentants comme des traîtres à la patrie. Si Maduro veut aller jusqu’au bout de son mandat, sans être renversé par un référendum révocatoire à mi-mandat, il lui faudra composer avec l’opposition. On verra maintenant si les qualités d’homme de dialogue et de négociateur qui lui ont été attribuées sont justifiées.

Remarque

Il faut espérer que fera disparaître de la constitution la possibilité de ce référendum révocatoire et ne s'aventurera pas dans la politique de la main tendue qui lui serait fatale en mettant en cause la politique définie par Hugo Chavez en octobre 2012.

Tendre la main à la droite, c'est se faire couper les bras

Conclusion

LES CHIENS de GARDE manifestent leur servilité

Après avoir mis en cause les résultats des élections

Après nous avoir éructé leurs mensonges habituels

Ils se sont tus sur les manifestations de l'opposition qui ont coûté la vie à  7 personnes victimes   des crapules de la  droite et considéré comme des héros nationaux par Maduro

Ils snobent la cérémonie d'investiture

Qu'ils aillent se faire... cuire un oeuf.. et fassent leurs prière à...Rome...au Mur des Lamentattions... à Boston

VIVE DEMOCRATIE POULAIRE

Le 19 AVRIL 2013

                                      Francis Grislin

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