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Billet de blog 19 oct. 2009

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Antisionisme: Pierre Stambul et Michel Warschawski

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Si les antisionistes israéliens, d’un certain âge, comme Burg et Shakak, et qui connaissent à fond le problème du sionisme, font preuve d’une lucidité exemplaire, les autres étalent des ambiguïtés que nous voudrions souligner avec : « Le cas Pierre Stambul »

Pierre Stambul, professeur de mathématiques à Marseille, est le vice-président de l'Union Juive Française pour la Paix., après avoir été un juif se définissant comme sioniste de gauche, dénonce les collusions entre l’antisémitisme et le sionisme et avec une certaine verve les «militants extrémistes pro palestiniens texte intitulé L'antisémitisme
"L'antisémitisme est-il un racisme comme un autre? Y a-t-il une seule forme d'antisémitisme? Considérer la politique de Sharon comme un crime conduit-il à l'antisémitisme? L'antisémitisme est-il instrumentalisé par ceux qui soutiennent inconditionnellement la politique israélienne? Existe-t-il des formes d'antisémitisme qui se dissimulent derrière l'antisionisme? Voilà quelques questions que je voudrais introduire.L'antijudaïsme chrétienLe christianisme est au départ une dissidence du judaïsme. Son succès dans le monde méditerranéen vient de sa rupture avec la religion d'origine. Parmi les points de rupture, il y a le fait que le christianisme devienne une religion universelle alors que le judaïsme reste une religion nationale. Dans le Bas Empire Romain, de nombreuses religions sont en concurrence. Défait par le christianisme, le judaïsme va cesser d'être prosélyte et la religion va devenir le ciment de la préservation de la communauté.Il existe une version tragique de l'histoire des Juifs dans la Diaspora. C'est celle qui est reprise par des auteurs comme Léon Poliakov ou André Schwartz Bart. S'il y a eu des périodes fastes (sous Charlemagne par exemple), il est vrai que, dès que le christianisme triomphe, il enferme les Juifs (la juderia ou le ghetto) et instaure des pratiques régulières d'expulsions, de confiscations de biens et d'élimination sociale. Une idéologie antijuive se fabrique avec le «peuple déicide», les «crimes rituels»... La ségrégation sociale devient définitive. Les Juifs n'ont pas le droit d'exercer de nombreux métiers et doivent a contrario exercer ceux qui sont interdits aux chrétiens.Les religions chrétiennes n'ont officiellement rompu avec l'antijudaïsme que très récemment (au moment du concile Vatican II pour les catholiques), mais cet antijudaïsme n'a pas disparu.Dans le monde musulman, les religions «du livre» ont un statut qui a protégé les Juifs, avec même des périodes fastes: l'Andalousie musulmane ou l'Empire Ottoman à l'époque de son apogée.L'antisémitisme racialC'est d'abord en Europe de l'Est que cet antisémitisme racial sera le plus meurtrier avant l'arrivée du Nazisme. Mais il frappera massivement tous les pays, y compris la France (affaire Dreyfus, campagnes racistes contre Blum, préjugés antisémites de la plupart des dirigeants ou intellectuels...).Sur le génocide nazi, des tentatives assez nauséabondes ont eu lieu pour minimiser ou «euphémiser» le génocide. Il s'agit bien du crime absolu (dont Auschwitz est devenu le symbole), toute l'énergie d'un État moderne étant utilisée pour détruire physiquement un peuple. Environ la moitié des 11 millions de Juifs Européens ont disparu. Aucun doute, aucune relativisation n’est admissible sur cette question.Cet antisémitisme racial est différent des autres racismes. Il ne se contente pas de haïr, d'exploiter ou de mépriser «l'autre». Il s'agit d'une entreprise d'extermination. C'est bien parce que ce qui s'est passé est indéfendable et «indicible» que les antisémites d'après 1945 ont entrepris de réviser l'Histoire et d'essayer de nier le génocide ou au moins son ampleur.Sionisme et antisémitismeIls ont un point commun. Sionistes et antisémites pensent que les Juifs ne peuvent pas vivre avec les autres. Pour les antisémites, cela signifie selon leur degré de radicalité que les Juifs doivent partir ou être exterminés. Pour les sionistes, cela implique qu'il y a un État Juif et que tout Juif qui vit en diaspora est un «touriste» appelé tôt ou tard à exercer son «droit au retour».Jusqu'à Auschwitz, les sionistes étaient largement minoritaires parmi les Juifs par rapport à d'autres idéologies (le Bund, favorable à l'autonomie culturelle sans territoire spécifique, les communistes...) et l'intégration, voire l'assimilation avaient beaucoup avancé.En 1939, il n'y a que 3% des Juifs qui vivent en Palestine. C'est le génocide qui a permis les conditions historiques de la création de l'État d'Israël. Pourtant, les sionistes n'ont eu qu'une part relative dans la résistance juive au nazisme, certains sionistes continuant la lutte contre les Britanniques jusqu'en 1942.Il y a quelque part «complémentarité» entre sionisme et antisémitisme. Prenons l'exemple de l'émigration vers Israël des Juifs des pays arabes dans les années 50 ou celle provenant des pays de l'Est à partir de 1980. Il y a eu des phénomènes objectifs de discrimination et de persécution contre les Juifs (attaques contre les civils, fermeture des institutions communautaires, numerus clausus...), et aucune volonté politique de «retenir» les Juifs. Mais quand ils ne sont pas partis d'eux-mêmes, Israël les y a incités. Soit par des mesures économiques, soit par des campagnes de peur. On sait à présent que c'est le Mossad qui a commis l'attentat contre la synagogue de Bagdad au début des années 50. Les méthodes employées pour faire immigrer en quelques jours la quasi-totalité d'une communauté millénaire (les Juifs yéménites) en exploitant leurs superstitions n'a rien à voir avec une quelconque persécution. En Europe de l'Est, la politique officielle «pro arabe» s'est accompagnée d'un antisémitisme d'État qui a poussé les Juifs à l'exil et a renforcé Israël.Le sionisme a puisé son bagage théorique dans les théories des mouvements nationaux de la fin du XIXe siècle, avec l'idée simpliste et parfois meurtrière: un peuple = un État. Mais le sionisme a besoin en permanence de l'antisémitisme pour justifier la politique israélienne, pour maintenir un flux d'immigration et pour poursuivre la colonisation. Au départ, le sionisme avait pour objectif de faire disparaître l'antisémitisme. Aujourd'hui, il en vit.Les «Institutions» juives mélangent sciemment Juif, Sioniste, Israélien. Par exemple, l'étoile de David symbolise à la fois le signe distinctif des victimes du génocide et le drapeau israélien. Pour le CRIF, tout antisioniste est forcément antisémite. La récupération de la Shoah est devenue un enjeu. Jusqu'en 1960 en Israël, les survivants du génocide avaient mauvaise presse. On mettait en avant (ce qui n'est pas faux) le fait que de nombreux survivants avaient trouvé refuge en Israël. Mais on opposait la prétendue résignation des victimes à la bravoure de l'Israélien conquérant. Après le procès Eichmann (1961), changement de ton. Israël s'affirme l'État de tous les Juifs, le dépositaire unique du souvenir du génocide et une garantie de «sécurité» pour tous les Juifs.Par contre, l'antisémitisme est un «carburant» fondamental pour la politique de colonisation entamée dès les années 70. Jouant sur le traumatisme réel d'un grand nombre de Juifs, les gouvernements israéliens et, dans la diaspora, les «institutions» censées représenter les Juifs assimilent toute critique d'Israël et tout soutien à la Palestine à de l'antisémitisme. La confusion est entretenue à l'extrême quand on voit par exemple le gala «pour le bien-être du soldat israélien» se tenir dans une synagogue. Comment s'étonner après de retrouver la confusion en face avec des gens qui caillassent une synagogue en croyant défendre les Palestinien? Des «intellectuels» se sont spécialisés dans l'intimidation, notamment par voie judiciaire. Un non Juif qui soutient la Palestine est automatiquement taxé d'antisémitisme. Un Juif qui fait de même est un «Juif honteux» ou un «traître». Et Arafat, ça va de soi, est un nouvel Hitler. Cette instrumentalisation de l'antisémitisme pour justifier l'occupation et la destruction de la société palestinienne est indécente.Le nouvel antisémitismeComme les sionistes, les antisémites mélangent Juif, Sioniste et Israélien. Le nouvel antisémitisme a certes repris la haine ou les stéréotypes des antisémitismes chrétien ou nazi. Mais il est maintenant largement lié à la guerre qui se déroule au Proche-Orient.Il y a un «vieil» antisémitisme clairement lié à l'extrême droite. Les «dérapages calculés» de dirigeants politiques comme Le Pen ou Haider ne les ont jamais gênés électoralement, au contraire. Ces antisémites sont souvent pro israéliens avec l'idée que les Juifs ont une solution simple, partir dans «leur» pays. Il y a un antisémitisme virulent issu des courants révisionnistes et négationnistes pour qui la négation totale ou partielle du génocide est une priorité. Certains de ces courants sont (hélas) issus de la gauche ou de l'ultra-gauche. Dans un contexte de désinformation et de confusion, il y a un nouvel antisémitisme pas vraiment théorisé qui consiste à attaquer «le Juif» (à l'école, à la synagogue) avec l'idée absurde qu'on aide la Palestine ou qu'on se venge ainsi de la ségrégation sociale subie.Il y a clairement l'antijudaïsme meurtrier de certains courants islamistes. Les attentats sanglants de Casablanca ou d'Istanbul ont frappé des communautés juives qui ne veulent pas partir pour Israël. Et une fois de plus, l'antisémitisme renforce le sionisme et le mensonge qui affirme qu'Israël est garant de la sécurité des Juifs. Plus anciennement, l'élimination de la communauté juive de Beyrouth en pleine guerre civile au Liban relève du même processus.Mais, c'est triste et c'est inquiétant, et là je ne vais pas être «politiquement correct», on observe une infiltration importante de l'antisémitisme à l'intérieur du mouvement pour la Palestine.Dans les mouvements qui soutiennent la Palestine ou sur les listes de diffusion, on découvre avec surprise les noms de révisionnistes avérés, de compagnons de Garaudy, de gens qui ont été exclus de leur parti pour antisémitisme, de dirigeants islamistes d'extrême droite (je citerai des noms en privé).Eh bien non! Les dirigeants palestiniens ont toujours refusé tout antisémitisme. Leila Shahid multiplie ses réunions avec Dominique Vidal ou Michel Warschawski. Les plus grands intellectuels palestiniens (Sanbar, Darwich, Saïd avant sa mort) s'étaient opposés à un colloque révisionniste de Garaudy à Beyrouth.Que disent les Juifs pacifistes ou l'UJFP à laquelle j'appartiens? Qu'il existe une autre voie juive. Que les identités juives n'ont rien à voir avec les horreurs qui sont faites en Israël («pas en notre nom»). Un de nos buts est de détacher les Juifs du soutien automatique et aveugle à la politique israélienne. Pour cela, nous défendons tous les dissidents. J'ajouterais en mon nom que le sionisme usurpe l'identité juive, et que pour construire l'Israélien nouveau, il a fallu détruire le Juif: le cosmopolite, l'universaliste, le minoritaire...Pour finir, nous marchons sur la corde raide. Les partisans inconditionnels de la politique israélienne instrumentalisent l'antisémitisme. Mais celui-ci se développe sous une forme nouvelle, déguisée en soutien à la Palestine. Si on pense comme moi que la paix passe par la fin de l'occupation, l'égalité des droits et la justice, et surtout pas par une guerre nationaliste ou des affrontements communautaires, ce nouvel antisémitisme doit être combattu sans concessions".Remarques Après une analyse « historique » relativement correcte, P. Stambul oublie de souligner que l’antisémitisme chrétien n’a rien de circonstanciel dans la mesure où Saint Paul parle dans ses Epîtres à propos des Juifs de « Peuple déicide », les Pères de l’Eglise en avaient rajouté une dose dans ce domaine. Ce n’est qu’à Vatican II, que le problème de l’antisémitisme ecclésial s’est posé à travers une « herméneutique » des textes « sacrés » Les mots durs de Saint Paul ont été relativisés. Jean-Paul II a complété cette démarche en proclamant que Juifs et Chrétiens étaient bien les « Enfants » du même Dieu, qu’en réalité, la mort du Christ sur la Croix était bien programmée par Dieu, de ce fait, les Juifs n’ont été que des « instruments » de la Volonté divine, puisqu’il fallait bien que le Christ meure sur la Croix pour montrer jusqu’où l’Amour de Dieu pour les hommes peut allerL’attaque en règle contre « les militants pro palestiniens d’extrême gauche » elle fait partie de l’arsenal de ces « bons militants » convertis sur le tard à la cause du peuple de Palestine tout en y mettant, comme il se doit les restrictions sur lesquelles nous reviendrons et qui en réalité se sont que quelque peu déplacées .

En fait, on évacue tout soutien à la RESISTANCE DU PEUPLE DE PALESTINE, au prétexte que cela pourrait conduire à des conflits intercommunautaires dommageable pour la paix, et sans doute la tranquilité des colons "honnêtes", venus en Israêl, comme par exemple Michel Warschawski, en toute bonne foi.

Je me permets de rappeler que ce que nous: SOUTIENSaux DROITS ELEMENTAIRES DU PEPLE DE PALESTINE dont le DROIT AU RETOUR, n'ont rien à voir avec cet antisémitisme que Monsieur Stambul dénonce en nous épinglant d'une façon bien spécieuse avec ses allusions aux "négationistes" comme Garaudy, il aurait pu y ajouter Dieudonné
.

Il est bien intéressant que la réthorique de ce "Monsieur", s'est quelque peu déplacer quant aux personnes qu'il mettait en cause dans les années 97 (voir ci-dessous), mais ces "appels touchants" à la paix dans et par le "dialogue" restent du même acabit

Ses propsitions de paix s'inscrivent dans les "Accords" en tous genres, accords qui, en fait, avalisent la politique du FAIT ACCOMPLI mené par Israël

En 1997,Jean-François Pelé et Pierre Stambul dans un article intitulé « : Antisémitisme, négationnisme et confusion des genres » épinglaient des militants libertaires d’origine juive comme Jean-Gabriel Cohn-Benditou Noam Chomsky qui, selon eux : « sous prétexte de « radicalité » ou d’antisionisme ont écrits des horreurs, ils ont brisé le mur infranchissable qui nous sépare de l’extrême droite. Ils sont infréquentables. Les Eichmann en papier ne seront jamais des nôtres. » (L‘Ecole Emancipée N° 12 -15.06.97), alors, comme nous l’avons vu plus haut, ces Messieurs, se rangeaient comme « un seul homme » derrière Israël. et ses "collaborateurs de l'Autorité Palestinienne en applaudissant les Accords en tous genres: Accords d'Oslo, Feuille de Route, Plan de Genève...et stigmatisant les "extrémistes de mon espèce, m'affublant d'ailleurs comme les Cohn-Bendit et Chomsky d'antisémitisme.

En 1997, confronté à ce genre de rhétorique dans le cadre de la revue « Ecole Emancipée ».où je fus interdit de "parole" parce que je m'étais permis de dénoncer les "Accords d'Oslo" un acte de capitulation de traiter ces "Messieurs de "Collaborateurs" et de m'insurger contre cette diatribe à l'égard des "extrémistes" par rapport auxquelles, Monsieur Stambul reprend son "couplet" dans l'article ci-dessous en se réservant de citer les personnes en privé, alors qu'il ne s'était point gêné de les placarder en public dans la revue Ecole Emancipée, et dans ses tournées de "propagande" pour le dialogue et la paix

Bien sûr Leila Shahid, Elias Sambar, Edward Saïd, Mammoud Darwisch se sont toujours opposés à toute forme d'antisémitisme, plus particulièrement au "négationnisme", mais de là à les mettre tousdans le camp du "dialogue" tronqué initié par les différents accords, il y a un pas, pour ce qui concerne Edward Saïd et Darwisch, que nos "militants" franchissent parfois allègrement, pour mieux nous dénoncer et se donner bonne conscience.
Je tiens à rappeler que, ces deux éminentes personnalités ont toujours, en premier lieu soutenu la RESISTANCE DU PEUPLE DE PALESTINE et dénoncé toute forme de chantage ou acccusation d'antisémitisme (Pour ce qui concerne Darwisch j'ai mis sur mon blog son hommage à la Résistance: Etat de Siège) Quant à Edward Saïd il a toujours dénoncé ceux que nous appelons "Bons apôtres de la Paix(

Remarques essentiellesL'intérêt de la posture d'Avram Burg,(voir message plus haut) c'est qu'ayant vécu de l'intérieur l'aventure sioniste, il adopte une position radicale et politiquement conséquente, il connaît, pour y avoir participé directement, les nuisances du sionisme et du prix à payer, ce qui ne semble pas être le cas de Michel Warschawski, fils du grand rabbin Max Warschawski, Michel Warschawski passe ses premières années à Strasbourg, il décide à 16 ans de partir pour Jérusalem où il entreprend des études talmudiques. En 1967, il adhère au mouvement trotskiste antisioniste Matzpen aujourd'hui disparu. Il crée en 1984 le Centre d'information alternative (AIC), qui rassemble plusieurs mouvements pacifistes israéliens et organisations palestiniennes. En 1989, il est condamné à vingt mois de prison ferme pour « prestations de services à organisations illégales », pour avoir imprimé des tracts relatifs à l'organisation palestinienne Front populaire de libération de la Palestine de Georges Habache qualifiée de terroriste par Israël. Depuis lors, il continue son activité au sein de l'AIC. Il donne, entre 2003 et 2005, une série de conférences sur le conflit israélo-palestinien dans une vingtaine de grandes villes françaises et leurs banlieues (centres associatifs, écoles) avec Dominique Vidal du Monde diplomatique et Leïla Chahid, déléguée générale de la Palestine auprès de l'Union européenne..Concernant la question israélo-palestinienne, Warschawski défend l'idée d'un État bi-national, donc que les peuples juif et arabe cohabitent et co-gouvernent un même État.

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