LES SIONISTES avec leurs propres mots

LES SIONISTES avec leurs propres motsUne compilation réalisée par le MIFTAHhttp://www.miftah.org/Display.cfm?DocId=1837&CategoryId=21«À chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique fera ceci ou fera cela... Je veux vous dire une chose très claire: ne vous inquiétez pas des pressions américaines sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l'Amérique, et les Américains le savent.» Ariel Sharon, 3 octobre 2001, à Shimon Pères, comme cela a été rapporté sur Kol Yisrael Radio.«Il y a un immense fossé entre nous [les Juifs] et nos ennemis - pas seulement dans la capacité, mais aussi dans la moralité, la culture, le caractère sacré de la vie, et la conscience. Ils sont nos voisins ici, mais c'est comme si à une distance de quelques centaines de mètres, il y a une population qui n'appartient pas à notre continent, à notre monde, mais en fin de compte à une autre galaxie.» Le Président israélien Moshé Katsav. The Jerusalem Post, 10 mai 2001.«La Jordanie fait partie du grand Israël dans l'Histoire.» Ariel Sharon, lorsqu'il est devenu premier ministre en 2000.«Les Palestiniens sont comme les crocodiles, plus vous leur donnez de la viande, plus ils en veulent.» Ehud Barak, ancien premier Ministre d'Israël. 28 août 2000. Cité par The Jerusalem Post, 30 août 2000.«Tout le monde doit bouger, courir, et s'emparer d'autant de collines qu'il est possible pour agrandir les colonies parce que tout ce que l'on prendra maintenant restera à nous... Tout ce que nous ne prendrons pas par la force, ira à eux.» Ariel Sharon, Premier Ministre israélien, lors d'un meeting de militants du parti d'extrême droite Ts omet. AFP, 15 novembre 1998.«Les accords d'Oslo sont très importants pour les Palestiniens puisque que c'est le seul document d'accord officiel qu'ils possèdent. Nous avons un autre document, un document beaucoup plus ancien... la Bible.» Ariel Sharon parlant lors une conférence à Washington, le 8 mai 1998.«Nous ne savions pas ce qu'il fallait faire d'eux [les prisonniers de guerre égyptiens en 1956]. Il n'y avait pas d'autre choix que de les tuer. Ce n'était pas une telle affaire si vous prenez en considération que je dormais bien après avoir échappé aux fours crématoires d'Auschwitz.» L'ex Brigadier général israélien Arieh Biro. The New York Times, 21 août 1995.«Les Palestiniens devraient être écrasés comme des sauterelles... leurs têtes fracassées contre les rochers et les murs.» Le Premier Ministre israélien Yitzhak Shamir s'adressant aux colons juifs. New York Times, 1 avril 1988.«Nous devons tuer tous les Palestiniens à moins qu'ils ne soient résignés à vivre ici comme esclaves.» Le président Heilbrun, du comité pour la réélection du Général Shlomo Lahat au poste de maire de Tel Aviv, en octobre 1983.«Nous déclarons ouvertement que les Arabes n'ont pas le droit de s'installer sur ne fut-ce qu'un centimètre d'Eretz Israël... La force est le seul langage qu'ils comprennent ou ne comprendront jamais. Nous utiliserons la force ultime jusqu'à ce que les Palestiniens viennent en rampant vers nous à quatre pattes.» Rafael Eitan, Chef d'État Major des Forces israéliennes de Défense - Gad Becker, Yediot Aharonot, 13 avril 1983. New York Times, 14 avril 1983.«Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille.» Rafael Eitan, Chef d'État Major des Forces israéliennes de Défense. New York Times, 14 avril 1983.«Les Palestiniens sont des bêtes marchant sur deux pattes.» Ménahem Begin, discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk, «Begin et les Bêtes». New Statesman, 25 juin 1982.«Nous marchions dehors, Ben Gourion nous accompagnant. Allon répéta sa question: que faut-il faire de la population palestinienne? Ben Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire 'Chassez-les!'» Yitzhak Rabin, Version censurée des Mémoires de Rabin divulguée, publiée dans le New York Times le 23 octobre 1979«Nous marchions dehors, Ben Gourion nous accompagnant. Allon répéta sa question: que faut-il faire de la population palestinienne? Ben Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire 'Chassez-les!'» Yitzhak Rabin, Version censurée des Mémoires de Rabin divulguée, publiée dans le New York Times le 23 octobre 1979..«C'est le devoir des leaders israéliens d'expliquer à l'opinion publique, clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier est qu'il n'y a pas de sionisme, de colonisation ou d'État Juif sans l'éviction des Arabes et l'expropriation de leurs terres.» Yoram Bar Porath. Yediot Aharonot, 14 juillet 1972.«La thèse selon laquelle le danger de génocide était suspendu au-dessus de nos têtes en juin 1967 et qu'Israël combattait pour sa survie est juste un bluff, qui est né et s'est développé après la guerre.» Le Général israélien Matityahu Peled. Haaretz, 19 mars 1972.«Comment pouvons-nous rendre les Territoires occupés? Il n'y a personne à qui les rendre.» Golda Meir, Premier Ministre israélien. 8 mars 1969.«Il n'existait rien de tel que des Palestiniens, ils n'ont jamais existé.» Golda Meir, Premier Ministre israélien, le 15 juin 1969«Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. Vous ne pouvez même pas connaître le nom de ces villages arabes, et je ne vous en blâme pas parce que les livres de géographie n'existent plus. Non seulement les livres n'existent pas, les villages arabes ne sont pas là non plus. Nahlal s'élève à la place de Mahlul; Kibbutz Gvat à la place de Jibta; Kibbutz Sarid à la place de Huneifis; et Kefar Yehushua à la place de Tal al-Shuman. Il n'y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n'ait pas eu une ancienne population arabe.» Moshé Dayan, discours au Technion, Haïfa, cité par Haaretz le 4 avril 1969.«Nous devons tout faire pour nous assurer qu'ils [les Palestiniens] ne reviendront jamais dans leurs maisons. (...) Les vieux mourront et les jeunes oublieront.» David Ben Gourion dans ses mémoires, le 18 juillet 1948, cité par Michael Bar Zohar, «Ben-Gurion: The Armed Prophet», Prentice-Hall, 1967, p. 157«Le terme annexion est déplacé. Les mesures adoptées ont trait à l'intégration de Jérusalem dans les sphères administratives et fournissent une base légale pour la protection des lieux saints de Jérusalem.» Abba Eban, ministre israélien des Affaires étrangères, devant l'Assemblée des Nations Unies le 4 juillet 1967.«Nous devons réduire la population arabe à une communauté de bûcherons et de garçons de café.» Description par Rabin de la conquête de Lydda après l'achèvement du Plan Dalet. Uri Lubrani, conseiller spécial de Ben Gourion sur les Affaires Arabes, 1960. Cité par Sabri Jiryas dans «The Arabs in Israel».«Je jure que si j'étais juste un civil israélien et que je rencontre un Palestinien, je le brûlerais et je le ferais souffrir avant de le tuer. J'ai tué 750 Palestiniens d'un seul coup (à Rafah en 1956). Je voulais encourager mes soldats à violer les filles arabes, car la femme palestinienne est une esclave pour les Juifs, et nous leur faisons de toute façon ce que nous voulons et personne ne nous dit ce que devons faire, mais nous disons aux autres ce qu'ils doivent faire.» Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham, 1956.«Je ne connais pas cette chose appelée Principes Internationaux. Je jure que je brûlerai tout enfant palestinien qui sera né dans ce secteur. La femme palestinienne et son enfant est plus dangereuse que l'homme, parce que l'existence des enfants palestiniens implique que des générations continueront, mais l'homme cause un danger plus limité.» Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham en 1956.«L'événement le plus spectaculaire dans l'histoire contemporaine de la Palestine - plus spectaculaire dans un sens que la création de l'État Juif - est l'évacuation en masse de sa population arabe qui a entraîné avec elle également des milliers d'Arabes de régions menacées et/ou occupées par nous en dehors de nos frontières.» Moshé Shertok [Sharett], ministre israélien des Affaires étrangères, dans une lettre à Goldmann, 15 juin 1948.«Nous devons nous préparer à passer à l'offensive. Notre but est d'écraser le Liban, la Transjordanie et la Syrie. Le point faible est le Liban, parce que le régime musulman est artificiel et facile pour nous à déstabiliser. Nous établirons là un État chrétien, et ensuite nous frapperons la Légion Arabe, éliminerons la Transjordanie; la Syrie nous reviendra. Puis, nous bombarderons, avancerons et prendrons Port Saïd, Alexandrie et le Sinaï.» David Ben Gourion, mai 1948, à l'état-major.«La Terre promise s'étend du Nil à l'Euphrate. Elle comprend des parties de la Syrie et du Liban.» Rabbi Fischmann, membre de l'Agence Juive pour la Palestine, dans son témoignage devant la Commission d'Enquête de l'ONU en 1947«Entre nous, il doit être clair qu'il n'y a pas de place pour deux peuples dans ce pays... Il n'y a pas d'autre solution que de transférer les Arabes dans les pays voisins, de les transférer tous; pas un village, pas une tribu ne doit subsister.» Yosef Weitz du Fonds National Juif. Journal, 1940.«Ne nous racontons pas d'histoire... Politiquement, nous sommes les agresseurs et ils se défendent... C'est leur pays, parce qu'ils y habitent, alors que nous voulons venir ici et coloniser, et de leur point de vue, nous voulons nous emparer de leur pays.» Discours de David Ben Gourion en 1938, cité dans Simha Flapan, «Zionism and the Palestinians», 1979.«Un État Juif partiel n'est pas une fin, mais seulement un début. Je suis certain que nous ne pourrons pas être empêchés de coloniser d'autres parties du pays et de la région.» David Ben Gourion, dans une lettre à son fils, 1937.«Nous et eux [les Palestiniens] voulons la même chose: nous voulons tous les deux la Palestine. Et c'est le conflit fondamental.» David Ben Gourion en 1936.«En dehors du danger politique, je ne peux supporter l'idée que nos camarades soient moralement capables de se comporter d'une telle manière envers des humains d'un autre peuple, et involontairement cette pensée me vient à l'esprit: s'il en est ainsi maintenant, quelle sera notre relation avec les autres si en vérité nous remportons à la fin des temps le pouvoir en Eretz Israël? Et si c'est cela le 'Messie': je ne veux pas voir son avènement.» Ahad HaKI'am, écrivain et philosophe juif russe, dans une lettre écrite en 1913.«Repoussez discrètement hors frontière la population sans le sou en lui refusant le travail... Tant le processus d'expropriation que le transfert des pauvres doivent être menés discrètement et avec circonspection.» Théodore Herzl, fondateur de l'Organisation Sioniste Mondiale, à propos des Arabes de Palestine. Journal, à la date du 12 juin 1895.«Après la création de l'État, qui fera de nous une force puissante, nous abolirons la partition et nous nous étendrons à toute la Palestine.» David Ben Gourion, non daté.«Ce qui compte n'est pas de maintenir le statu quo. Nous devons créer un État dynamique, orienté vers l'expansion.» David Ben Gourion, non daté.«Il y en a qui pensent que la population non juive, même en pourcentage élevé à l'intérieur de nos frontières, sera davantage sous notre surveillance; et il y en a qui pensent le contraire, c'est-à-dire, qu'il est plus facile de surveiller les activités d'un voisin que celles d'un locataire. [J'ai] tendance à soutenir la dernière opinion et j'ai un argument supplémentaire:... la nécessité de maintenir le caractère d'un État qui dorénavant sera juif... avec une minorité non juive limitée à 15%. J'avais déjà appuyé cette position essentielle dès 1940 [et] c'est inscrit dans mes mémoires.» Joseph Weitz, responsable du Département de Colonisation de l'Agence Juive, cité par Uri Davis, «Israel: An Apartheid State», p. 5.«Nous devons utiliser la terreur, l'assassinat, l'intimidation, la confiscation de terres, et la suppression de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe.» Israel Koenig, «The Koenig Mémorandum», non datéRemarques Après cette revue assez édifiante de « l’estime » portée aux palestiniens et des intentions des dirigeants sionistes de tous bords,mise à part Ahad HaKI'am , nous voudrions bien conclure par cette politique du « transfert » que les dirigeants israéliens ont systématiquement pratiquée depuis la création d’Israël en citant Josef Weitz, un de grands théoriciens du « transfert ». Ce "Monsieur" qui en 1967, alors qu’il était très âgé rêvait de réaliser son projet, mais que Golda Meir a écarté parce que, après la campagne de propagande menée par Israël ,avant la guerre des six jours.De ce fait une colonisation trop précipitée aurait fait « tâche »« Entre nous, il doit être bien clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuples dans ce petit pays. Si les Arabes s’en vont, il sera libre et ouvert pour nous. Si les Arabes restent, le pays restera étriqué et misérable. Quand la guerre sera finie et que les Anglais l’auront, quand les juges siégeront sur le trône de la Loi, notre peuple doit présenter ses besoins et ses droits, et la seule solution est la Terre d’Israël, ou au moins la partie occidentale de la Terre d’Israël (c’est à dire la Palestine) sans les Arabes. Il n’y a pas de compromis possible sur ce point. Jusqu’ici l’entreprise sioniste a fait du bon travail en préparant la création de l’Etat hébreu. Jusqu’ici on pouvait se contenter « d’acquérir » des terres, mais ce n’est pas cela qui fondera l’Etat d’Israël. Cela doit se faire d’un seul coup comme la Rédemption.(c’est le secret de l’idée messianique) Et il n’y a pas d’autre moyen que de transférer les Arabes d’ici vers les pays voisins…….. » (décembre 1940) D’où cette question à tous les « militants pour la paix » qui n’a jamais trouvé de réponse :Comment a-t-il pu se faire que les dirigeants palestiniens, Arafat en tête, ainsi que tous ceux qui militent pour la paix et la réconciliation des deux peuples, n’aient pas suivis les lucides conseil de Ben Gourion ?«Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promis, mais comment cela pourrait-il les concerner? Notre Dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute? Ils ne voient qu'une seule chose: nous sommes venus et nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils accepter cela?» David Ben Gourion, cité par Nahum Goldmann dans «Le Paradoxe Juif», p. 121.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.