L’encore président de la République et son funeste ex gouvernement ont publié hier des décrets d’application concernant la loi immigration contre laquelle le pays s’est révolté.
Et pendant ce temps, en Palestine les Gazaouis meurent par centaines chaque jour qui passe. Les enfants sont carbonisés, mutilés, affamés.
Et nous pensions naïvement que parce que nous avons voté massivement contre l’extrême droite, tout ça serait bientôt fini. Nous avions juste oublié que l’extrême droite était déjà au gouvernement.
Nous pensions avoir gagné un tout Nouveau Front populaire, que tout ça allait s’arrêter. Et c’est long long, si long. Peut-être sommes-nous trop pressés ? Trop avides de liberté, d’égalité et de fraternité.
Nous attendons depuis si longtemps…
Les amis, il vous reste un jour pour vous décider à ne pas nous trahir. Et arrêtez aussi de péter des câbles en public. Ça fait rigoler Macron et les extrémistes, et nous ça nous fait pleurer. De tristesse pour tous ceux qui souffrent tant. Et de rage aussi.
Extrait
« (...) Les huit décrets publiés au journal officiel ce 16 juillet, venant compléter les deux décrets publiés deux jours plus tôt, viennent durcir une fois de plus les droits des personnes étrangères sur la base du même diptyque : une restriction des conditions d’accès au séjour et à l’asile combinée à une politique d’enfermement et d’expulsion à tout prix.
Désormais, les personnes enfermées en rétention administrative ne verront la légalité de leur enfermement contrôlée par un juge qu’au bout de quatre à six jours, contre deux à quatre jours précédemment. Avec ces décrets, la loi prévoit également la possibilité que des personnes souhaitant déposer une demande d’asile soient enfermées le temps de l’examen de leur dossier par l’Ofpra, ou encore privées des conditions matérielles d’accueil par l’OFII, malgré l’instauration d’un recours urgent.(...) »
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