« Ne nous cachons pas la vérité…. Politiquement nous sommes les agresseurs et ils se défendent. Ce pays est le leur, parce qu’ils y habitent, alors que nous venons nous y installer et de leur point de vue nous voulons les chasser de leur propre pays. Derrière le terrorisme (des Arabes) il y a un mouvement qui bien que primitif n'est pas dénué d'idéalisme et d'autosacrifice. »
David Ben-Gourion Cité page 91 du "Triangle Fatidique" de Chomsky le livre de Simha Flapan "Le Sionisme et les Palestiniens" page 141-2, citant un discours de 1938
« Israël ne se contente pas d’empêcher l’entrée de l’aide dans la bande de Gaza, il tue également ceux qui tentent de la recevoir »
16 janvier 2024
« Genève – L’armée israélienne ne se contente pas d’affamer les Palestiniens dans le nord de la vallée de Gaza, elle a également tué des dizaines de personnes qui tentaient de recevoir la maigre aide qui arrivait sur place, perpétuant ainsi le génocide qu’Israël commet contre la population de la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023, a déclaré l’Observatoire Euro-Med des droits de l’homme dans un communiqué publié mardi.
Euro-Med Monitor a recueilli des témoignages choquants selon lesquels l’armée israélienne a tué et blessé des dizaines de Palestiniens le jeudi 11 janvier 2024 dans la rue Al-Rashid, à l’ouest de la ville de Gaza, alors qu’ils tentaient de recevoir de l’aide humanitaire. L’organisation de défense des droits de l’homme a demandé que les agences des Nations Unies impliquées soient tenues pour responsables de leur incapacité à garantir des canaux appropriés pour fournir de l’aide humanitaire à la population. (…) « Lire la suite sur le site de l’UJFP
Témoignage d’Abu Amir (Gaza) – 21 janvier 2024
« 107 jours après le début de la guerre, cette guerre continue, et c’est la plus longue guerre que la bande de Gaza ait connu depuis la Nakba de 1948, et c’est la guerre la plus féroce et la plus sanglante. Cette guerre a touché tout dans la bande de Gaza, les pierres, les arbres et les gens, et elle a complètement affecté tous les aspects de la vie.
Les gens souffrent beaucoup chaque jour. Après un retrait de l’armée israélienne de la ville de Gaza, l’occupation y est revenue, en particulier dans la région de Tal al-Hawa, à l’ouest de la ville de Gaza, pour terroriser les résidents restants de cette région. Dans l’une des écoles de Tal al-Hawa, il a été demandé aux habitants de partir vers le sud, et après avoir été battus et déshabillés, ils sont partis pour la région de Nuseirat par la route côtière. Quant à ceux qui ont refusé de partir, l’occupation les a exécutés de sang-froid. (…)
Le 19, nous avons servi de la soupe aux pois. De nombreuses familles se sont réunies et nous avons pu fournir de la nourriture à plus de cent vingt familles. Le 21 janvier, nous avons servi des pâtes pour le déjeuner, mais le nombre était important et nous n’avons pas pu fournir de nourriture à tout le monde.
Note : L’endroit où nous cuisinons est au milieu du site où s’entassent les déplacés et les tentes, donc certaines familles marchent plus de 2 kilomètres pour obtenir ces repas. Leur nombre augmente jour après jour. Cette image (voir la vidéo sur le lien drive) montre ce que font les enfants après la fin de la grande gamelle de nourriture. » UJFP
« Qu’aurait dit mon grand-père de Gaza ? »
« Dans ce texte saisissant Valentine Fell se remémore le rapport de son grand-père juif rescapé à sa propre judéité. Elle se glisse dans ce minuscule écart parfois infranchissable entre l’innommable de la Shoah et l’inassumable de la destruction de Gaza. » Lire sur le site de l’UJFP