Ce que le peuple demande, ce que les travailleurs réclament c’est du respect. Les travailleurs de France, qu’ils soient paysans, professeurs, ouvriers, soignants etc. et quelle que soit leurs origines travaillent, énormément. Ce que le peuple réclame c’est du respect, pour eux, pour leurs familles et pour leurs enfants.Et quand on respect l'autre, on le regarde autrement et fait en sorte qu'il vive bien.
« Nous avons une crise de revenus, une crise de confiance, une crise de reconnaissance. Nous avons besoin de mettre de la reconnaissance, du respect, de la fierté pour le modèle agricole et pour nos agriculteurs » a dit ce matin E Macron au salon de l’agriculture…
Là tout de suite il discute avec des paysans. L’un d’eux lui a dit qu’il n’y a pas longtemps il a failli se foutre en l’air alors qu’il a des enfants et c’est vieux père qui assure à la ferme pendant qu’il est au Salon. Il lui a rappelé qu’il n’est pas seul à penser à mourir, un agriculteur se suicide tous les deux jours…
Mettre du respect, oui. Respecter tous les travailleurs, tous les citoyens et c’est au président de la République et ses ministres de donner l’exemple. Et ça, c’est loin d’être gagné.
J’ai vu la Une de la Marseillaise ce matin. Indigne ces propos. Une honte.
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Hier soir c’était du cinéma, et les discours eux, étaient forts… Il y a eu celui de Judith Godrèche.
Il y a ceux qui ont plaidé le cessez-le feu en Palestine et notamment celui de Arieh Worthalter. Merci à eux…
« Il y a eu beaucoup de prises de paroles ce soir et si l’art et le cinéma ne sont pas les garants d’une parole politique dans une société il est du moins l’un des outils les plus puissants qu’on a pour empêcher l’effacement de ce qui nous uni. L’art, en imprimant l’immédiat pour le dépasser, va faire apparaître des rapprochements pour la réparation, de la guérison même. Il nous montre un champ des possibles, et il nous dévoile parfois l’art du vivre ensemble. Il nous laisse pressentir que ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais c’est parce que nous n’osons qu’elles le deviennent.
Et c’est pourquoi je me joins moi aussi à un appel pour un cessez-le-feu comme tant d’autres, un cessez-le feu à Gaza, parce que la vie le demande, celle des Gazaouis et celle des otages parce que nous sommes unis en tant qu’espèce ; parce qu’à la lumière des enseignements passés, le chemin qui est emprunté ne s’inscrit pas une réparation du monde. J’espère qu’une fois cette folie arrêtée, et il faut d’abord qu’elle s’arrête, nous aurons tous ici là-bas et ailleurs, le courage d’affronter nos propres démons plutôt que l’ombre de notre prochain. Le cinéma nous a déjà aidé à le faire auparavant et je suis sûr qu’il le fera encore. » A. Worthalter, Cesar du meilleur acteur...
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