Honte d’être en vie
Quand on est vieux
Et qu’on a une belle vie
C’est un peu cru je sais
Mais voilà
C’est comme ça
Chaque soir on s’endort
En espérant que ce sera
Bientôt fini
Et chaque matin on lit
Que ça continue
Encore et encore
Que personne ne fait rien
Et que chaque jour
C’est encore pire
Il y a un seul responsable
A tout ça
La Cour pénale internationale
L’a proclamé
Il est recherché
Pour crime de guerre
Et contre l’Humanité
Et il est toujours en liberté
Soutenu par tant d’autres
Ici et partout…
Quelle leçon donnée
A la jeunesse du monde
Qui va le leur reprocher
Pour l’éternité.
Et moi aussi.
Je viens de lire ça…
« (…) "100.000 morts à Gaza". Le journal israélien @haaretzcom s'appuie sur l'analyse du Prof. Michael Spagat (Univ. de Londres @RoyalHolloway, spécialiste des statistiques de morts violentes, Kosovo, Irak, Syrie) :"Le bilan des morts à Gaza rapporté par le ministère palestinien de la santé sous-estime l'ampleur réelle de la tragédie. La faim, la maladie et les tirs israéliens sur les centres de distribution alimentaire ont fait de cette guerre l'une des plus sanglantes du 21e siècle"."Même si le nombre total de victimes en Syrie, en Ukraine et au Soudan est + élevé, Gaza est en 1ère place en termes de ratio de non-combattants tués et de taux de mortalité par rapport à la population totale".Près de 60% des morts sont des femmes et des enfants : "C'est bien plus que la proportion observée dans les conflits récents, guerre civile au Kosovo (20%), Éthiopie (9%), Syrie (20%), Colombie (21%), Irak (17%) et Soudan (23%)".100.000 morts au total : pourquoi un tel écart avec les statistiques du ministère (57.000 morts) ? 1) "Des milliers de corps sont encore ensevelis sous les décombres de dizaines de milliers de bâtiments détruits". 2) "Certaines victimes se trouvaient à proximité de l'épicentre des explosions, dans ce cas il ne reste plus rien de ces corps". 3) "Certaines familles ont enterrés leurs proches sans transporter les corps à l'hôpital et donc sans signaler les décès au ministère de la santé". 4) La proportion croissante de morts indirectes : la faim, la soif, les infections, le froid, la destruction systématique du système de santé.Sur la famine : "Les gens sont décharnés. On voit les os sur leur visage, leur apparence voûtée, leurs mâchoires saillantes. Il y a du lait maternisé pour les enfants de 6 mois à 5 ans. Si un enfant affamé âgé de 7 ans arrive à l'hôpital, on lui au revoir et on le renvoie chez lui pour mourir".Personne ne pourra plaider l'ignorance : tout est visible et documenté. Or les leviers existent pour stopper cette horreur : suspension immédiate de l'accord d'association UE-Israël ; rappel des ambassadeurs européens ; application stricte des mandats d'arrêt de la CPI ; reconnaissance pleine et entière de l'État de Palestine avec mise en place effective des capacités juridiques afférentes. (…) Jean-Pierre Zemmour, sur Facebook
Il y a des jours comme ça ou même le couché du soleil et de la lune ne suffisent pas...
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