LE CHEVAL DE TROIE DE L'ISLAM RADICAL

Islam et terrorisme : le danger

Le cheval de Troie de l'Islam © Pierre Reynaud Le cheval de Troie de l'Islam © Pierre Reynaud
Pour la plupart, les pays de l’Europe, comme certains états du Monde, sont dans le viseur de l’Islam radical et du terrorisme. Depuis longtemps déjà, la France fait partie de ces nations que les islamistes convoitent depuis de longues années, pour y installer in fine, au moment opportun, le système politico-religieux qui règne dans les républiques où l’Islam est la religion officielle. Bien que ce phénomène ne soit pas récent, il s’est installé peu à peu dans les banlieues et dans les cités au cours des années 80, sans que quiconque y prête une grande attention.

En fait, il s’est créé alors de véritables communautés silencieuses qui, au-delà de leurs coutumes et de leurs traditions, ont mis en place une sort idéologie basée essentiellement sur la religion islamique. Cependant, à cette période, l’esprit d’alors, n’allait pas dans le sens d’un conquête possible du pouvoir. Pour la plupart, les musulmans se contentaient d’une situation de ghetto où ils retrouvaient leurs repères et leur croyance.

Les générations qui ont suivi n’ont pas eu le même raisonnement. Bien au contraire. Elles ont considéré que leurs parents ou leurs aïeuls avaient été victimes de la nation, par manque de considération et de justice sociale. Il faut dire et admettre que les divers gouvernements français qui se sont succédé, à droite comme à gauche, n’ont pas été à la hauteur de leurs missions politiques qui consistent à assurer aux citoyens une place réelle dans la société. Dans un tel contexte, les banlieues ont eu un sentiment réel d’abandon, malgré les plans financiers très coûteux qui leur avaient été dédiés. La discrimination, l’illettrisme, le chômage important, ont été les principaux facteurs de révolte qui ont touché particulièrement les jeunes des cités. Et c’est ainsi que s’est développé une hostilité, voire des sentiments de haine envers la France et les Français de souche. Ce mécanisme s’est révélé notamment chez une catégorie de citoyens issus de l’immigration et devenus français, soit par naturalisation, soit par le « droit du sang », soit encore par le « droit du sol », ou aussi par le mariage. Lire la suite



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