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Soyons objectifs et surtout ne faisons de mauvais procès. En effet, dans le déficit français, il y a eu un léger mieux. Ainsi, le déficit 2018 serait de 2,5 % du PIB au lieu de 2,6 % annoncé jusqu’alors. Et à ce sujet, le gouvernement pavane, pavane, pavane …
Mais il oublie de préciser que le projet de loi des finances prévoyait 2,3 % (un objectif qui a été abandonné au cours de l’année 2018) alors que le déficit de 2017 venait d’être remonté à 2,8 % au lieu de 2,6 % annoncé en mars 2018.
Dans ce contexte, assisterons-nous e,n 2020, à une telle révision du déficit 2018 ? Il faut indiquer que le léger mieux précité (le meilleur résultat depuis 2006) s’explique par une moindre progression des dépenses de fonctionnement et aussi par une meilleure maîtrise des dépenses : + 1,9 % à euros courants, donc en tenant compte de l’inflation.
Ne pavoisons pas : un gouvernement efficace dépenserait, en euros constants (et non courants), moins ou autant que l’année précédente. Néanmoins, le poids des dépenses est passé de 56,4 % du PIB à 56 %.