L’État Macron ou le glissement vers ... l’État de Vichy.

L'Etat Macron qui se radicalise © Pierre Reynaud L'Etat Macron qui se radicalise © Pierre Reynaud
Grave, très grave, ce qui se passe en France depuis quelques mois. Et de plus en plus, on se dit : que va-t-il se passer dans les semaines qui arrivent ?

Voilà une explication que rejoignent de nombreux citoyens à l’heure de ce jour.

Le 17 novembre, a eu lieu la première manifestation des Gilets Jaunes. Un succès. À l’époque, personne ne pouvait penser qu'aujourd'hui samedi 30 mars, le mouvement serait toujours bien présent avec la même combativité. 20 semaines de mobilisation, de protestation, voire de révolte.

Le premier à ne pas croire à la longévité de cet événement a été très certainement le président Macron. Il pensait que cette première manifestation n’aurait pas de suite ; à la limite une ou deux encore, puis le mouvement s’éteindrait aussi rapidement que ce qu’il avait commencé. Et sur ce point, il avait raison de ne pas s’alarmer s’il se référait aux diverses manifestations connues sous les gouvernements précédents. En effet, depuis mai 68, la République n’a jamais été confrontée à des mouvements sociaux de longue durée, la plupart ne dépassant guère 2 à 3 jours ou se limitant à 2 ou 3 samedis, lorsque la manifestation se veut hebdomadaire.

Aussi, le chef de l’État a considéré alors qu’il n’y avait aucune raison de s’inquiéter. Donc, il n’a pas pris du tout en considération les revendications des Gilets Jaunes et compte tenu de de la personnalité du président, on peut facilement s’imaginer qu’il ait pu hausser les épaules avec le mépris habituel qui l’habite. Lire la suite



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