Toujours cette investigation des mots qui me poursuit ;des mots, et des réseaux qu'ils tissent.
spontané : celui-là, je le rencontre souvent...ici, par exemple, dans trel ou tel commentaire, presque toujours connoté positivement .Alons(y de notre couplet...
Pour moi, le spontané, ce n'est jamais du nouveau. Il est englué dans le passé qui l'a généré ;il répond au nouveau avec ses façons anciennes. Il peut échouer, surprendre, blesser, faire naître, par son échec, un senyiment de déception,d'injustice du sort. eput "bien marcher"', et permettre alors d'être paresseux, d'éviter l'effort pour voir et comptrendre le nouveau..Le spontané,souvent, ressurgit, même s'il a échoué plusieurs fois.Il reste ce qu'il était, "réaction" innée ou acquise.
Il faut toujours s'en méfier...surtout quand il "réussit".
une initiative (au sens que je donne à ce mot) est, en quelque sorte, l'inverse du spontané. C'est l'invention d'une acton nouvellepour répondre à une situation constatée ,voire subie. L'initiative est consciente, délibérée, souvent le fait d'un groupe. Elle n'est pas "contagieuse", comme le spontané. Mais elle peut être débattue, suivie,adoptée, développée...ou elle s'éteint . Elle s'éteint, soit "de sa belle mort", soit dans sa transformation en projet, ou série de projets.
L'initiative se clôt et se juge ;elle évolue ; elle peut se "mettre en conserve" comme outil à revenir chercher, si besoin est. Elle est capable de se montrer critique à l'égard d'elle-même.
Le projet est souvent bêti à partir de la combativité résiduelle d'un "spontané" qui a échoué ; ou depuis une "plate-forme"mise ne place par une, ou des, initiatives, et qui ouvre des perspectivers nouvelles.
Le projet "mobilise",, à condition qu'il soit l'oeuvre de l'humain ou du geroupe qui l'a conçu. Un projet qui n'est pas né de ceux qui y travaillent peut être adopté par d'autres.Mais il peut, aussi,susciter ennui, passivité, ou révolte.
Ubn projet abouti dit clairement ses objectifs, ses moyens (au moins initiaux) de réalisation, son échéancier de "phases" et de "bilans nintermédiaires". Il peut être conçu comme un temps, ou une part, d'un projet plusd vaste, mais plusd flou ; ou comme une concrétisation d'une "orientation" dans un contexte donné.
Actes spontanés, initiatives, projets ,s'inscrivent toujours dans une histoire individuelle et/ou de geroupe ; cela, de façons diverses, conscientes ou non, organisées ou pas. Si on décide d'étudier actes spontanés, initiativers, projets, c'est toujours, obligetoirement, dans cette dimension historique, indispensable à la construction de savoirs fiables....et remis en cause par leur insciption, eux aussi, dans une histoire.
La "trousse à outils" du spontané, de l'initiative, du projet, pris dans leur histoire et dans l'Histoitre , me paraît devboir faire partie de l'arsenal mental de chacun de nous.J'ai essayé, ici, d'en parler simplement et brièvement. Avous de me dire si j'ai échoué, si je me suis fourvoyé, si j'ai abusivement silmplifié...Vos apportsd critiques me sont indispensabvles pour affûter et compléter mon outillage. C'sst à vous que je devari, peut-être, capable de mieux penser, de mieux dire...
PS : le machinal est, souvent, confondu avec le spontané...le choc de motivation en moins.