Considérons sans a priori (si cela nous est possible) une journée de vie humaine.
Nous ne parvenons à l'observer, à en parler, à y penser, qu'au travers de nos trois défauts :
les catégorisations "genre", "profession", habotat, appartenances cultureles, linguistiques, religieuses, etc ("c'est un"...)
les systématisations "un homme, c'est"...être catholique, c'est...
les fixismes :les aspects évolutifs de toyut ce qui existe sont "gommés" par les dénominations catégorisantes, les systématisations "bloquiées", les édéfinitions", les "mots".
une journée : s'éveiller, se lever, se laver, s'habiller :savoir-faire comportant repères perceptifs, capacités gestuelles, repères sociaux, situation familiale, etc..De's "dspécialités" de tut un chacun...avec des particularotés personnelles évolutives (ex : gaucher)
Confectionner et prendre son petit déjeuner :choix culturels, de santé, de convitions, fqamiliaux...et compétences diverses de "cuisine"
Entrer dans les activités du matin...s'il y a déplacement, savoir, etc....Tâches liées aux activités personnelles et sociales (le détzail est d'une diversité hallucinante), savoir-faire corporels et "techniques", savoirs sociaux (situation de la circulation, hypothèses de "gain" (de sûreté, de temps, etc).
Sans aller plus loin, on voit que Mr Tout-le-monde est multi-appartenances, multi-spécialiste, porteur de très nombreux projets, asservi à de nombreuses contraints....et que ce qu'il est, fait, pense, ne peut s'exliquer que par "son histoire" semblable à nulle autre.
Si l'on parle de lui comme "Mr Duval, électricien à la SNCF", c'est vague, ultra-simplificateur, "de parti-pris" (on choiosit de ne parler de lui que sous tel ou tel aspect)
Et cela reste valable si c'est Mr Duval que pense à lui-même...peut-être, à ce moment-là, qu'il "laisse sous la table" des aspects de lui-même importants dans la situation présente..
Nous ne pouvons pas nopus libérer de nos trois "vices"...lais nous pouvons et devons être vigilants vis-à-vis, et de nous-mêmes, et d'autrui ; prudents dansnos paroles et nos actes, modestes dans nos "ambitions" de savoir, de comprendre, d'être "capables"...