Attention, on n'est pas "un cas" seulement pour un médecin, ou un juge...
Et " cas particulier", chacun l'et (on dit encore "un particulier" pour désigner une personne...sans la nommer)Tous les attributs accolés aux "cas" insistent de différentes manières sur une particularité ...ou une "généralité" inexistante..
Cas typique, cas général, cas "ordinaire", ou "habituel": facilité de parole , paresse de pensée.
Ici, c'est de mon "cas social" que je veux parler...ni "grave", ni "pendable", ni "rare", , ni "surprenant"...
J'ai passé toute ma vie, et "privée", et "publique", dans l'enseignement.Et comme perpétuel élève et, à partir de l'âge adulte, comme enseignant en des lieux, à des "niveaux", et dans des "matières", très variés. Je n'en suis, ni fier, ni honteux ; ça a été mon "scénario perso", écrit par d'autres et par moi., en accord ou en bagarre...
Et j'ai été, aussi, rétribué, indemenisé, bénévole, cotisant : là aussi, diversité.
Et un aspect très "spécial" de ce scénario, c'est qu'il s'est déroulé, des deux côtés, et en succession d'activités, et en cumulation progressive de ces activités. Si bien que j'ai envie de dire que, et comme élève, et comme enseignant, j'ai été successivement:
ouvrier, technicien, ingénieur, chercheur "de terrain".
Aujourd'hui, j'affirme au'il y a mille et une manières possibles d'apprendre, d'inciter et aider d'autres à apprendre, et qu'on peut en découvrir de nouvelles chaque jour. J'affirme aussi qu'il est impossible de s'éduquer sans apprendre, d'éduquer sans enseigner. Et, enfin, qu'il n'y a pas deux histoires personnelles identiques "à tous points de vue", en la matière