C'est quoi, savoir lire?

Chacun de nous a de plus en plus de "lectures" obligées...dans tous les lieux publics ou privés, sur papier,sur écran, sur étiquettes, ,panneaux,etc... Des routines s'installent...et à un moment , amusant grave, mises en échec

Je n'ai pas en ligne de mire, ici,les lectures littéraires,poétiques, familiales ou amicales...encore que bien lire aide dans ces domaines de vie privée.C'est le domaine des activités sociales , dans lequel nos "lectures obligées" sont nombreuses et souvent difficiles.

Qui n'a pas pesté en cherchant à lire le "kit de montage en ,neuf langues" dr'un gadget que l'on vient d'acheter? Qui ne s'est pas  inquiété devang des "ppiers"ou écrans "à remplir"? Qui n'a jamais dû renoncer à comprendre la "notice explicative" d'un médicament?.Qui n'a pas renoncé devant une prolifération de "signes", "sigles", "vigenttes", "signaux", ,"symboldes", "figures", "tableaux", "schémas" , pour des démarches divferses, et parfois importantes?

Les textes français, d'abord:

-un mot peut "vouloir dire" des choses très différentes,en fonction duè sujet abordé, du motif qui l'a fait chnoisir par le "rédacteur", de la culture et de l'état d'estprit du_ "lecteur", du but immédiat de la lecture.

-les textes peuvent être  plus moins longs.et on ,dispose de plus ou moins de temps Les phrases peuvent être courtes "élémentaires"...ou devenir compliquées, avec des "propositions" reliées entre elles.

-ils peuvent comporter des mots rares, ou techniques, ou juridiques,etc...

-on peut avoir besoin d'y revenir et retrouver tel endroit à coup sûr...d'où crayon qui souligne, marqueur, note en marge, signes personnels que le lecteur s'est choisis pour revenir plus sûrement et plus vite...pour sinifier le motif de l'annotation, peut-être des années plus tard. S'il s'agit d'un document qu'on n'a pas le droit d'annoter, la photocopie...l'enregistrement...

Maintenant, les "signes conventionnels":

-des signes, des formules mathématiques : à quel "système" se réfèrent-ils? et de quelle façon? Les "pourcentages",, par exemple, n'ont pas qu'une interprétation...et la façon dont ils ont été obtenus en change le sens...et aussi leur "figuration" (chiffres, portions de ""galettes", colonnes de hauteurs différentes. Il faut se méfier de l'illusion selon laquelle "les chiffres parlent plus clair que les mots"...

-des abréviations, sigles, logos, "marques"...dont chacun se construit un répertoire ; et qu'il faut bien "interpréter" lorsqu'on les rencontre pour la première fois

- le même signe peut avoir des sens différents , selon les cas.Un exemple :le zéro (absence de, point de départ de, point neutre entre contraires, signal de passage à un ,multiple ou sous-multiple (voir mon blog récent)

-du nouveau chaque jour : c'est quoi, le FoMO? ("Fear of Missing Out).

Un autre secteur de lecture-écriture : la "prise de notes" (bien abandonnée aujourd'hui, sauf par des "spécialistes" de beucoup de spécialités...)

Des notes bien prises permettent de "rendre" un livre emprunté, d'éviter d'ouvrir un gros ouvrge, de pouvoir apercevoir d'un coup d'oeil l'évolution  d'un savoiur, d'une opinion , de la mise à effet d'un projet, etc...

Je stoppe là mon verbiage...

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