le commencement de la fin?

Notre univers a surgi par un "Big Bang" Notre planète est l'un des lieux et des moments de cette énorme histoire. Et nous sommes les composés les plus complexes de matière et d'énergie...pour ce que nous en savons

Dans dautres petits coins de l'univers que notre planète, , la "nég-entropie", l'un des deux processus opposés de l'histoire de l'univers, a-t-elle amené l'apparition d'un phénomène du même genre que "la vie"?. Ses dimensions d'espace-temps rendent celoa probable...mai nous n'en saurons sans doute rien.

Nous savons un peu des histoires de l'univers et de ce tout petit coin qu'en est notre planète.Nous découvrons peu à peu de nouvelles bribes de ces énormes histoires. Et ce peu que nous savons nous porte à penser que l'univers, depuis son apparition, le Big Bang, et le surgissement de l'espace-temps-énergie, connaît une histoire de deux processus opposés, "entropique et "nég'entropique"

L'entropie est une évolution vers des états de plus en plus indifférenciés, simples,de plus en plus "probables".Sur notre Tderre, nous avons pu observer beaucoup de manifestations de déstructurations, désordres, simplification ...à commencer par la mort de chacun de nous. A l'opposé,les innombrables formes de vie  sont structurées, actives, complexes. Notre espèce a vu apparaître ces extraordinaires phénomènes, la conscience et la pensée, qui lui ont permis de prendre pouvoir sur toutes les autres...et de transformer l'histoire cosmique de notre planète., avec des aspects entropiques contraires à notre  "nature". Y a-t-il des forùes de "vie" ailleurs dans l'univers? Avec ses dimensiojns d'espace-temps-énergie, c'est probable...lmais déborde nos capacités d'investigation.

Et un autre phénomène "négentropique" niouys fait peur aujourd'hui.Nonpas l'apparition d'une nouvelld espèce "concurrente" de vie très ompldxe. Mais "à l'autre bout", la prolifération de formes de matrière structurée et active, certaines vivante, d'autres "à la limit" du nonyvivant,  comme les virus. Bien moins complexes que nous, mais tellement moins "consommateurs" individuellement , et en diversité de "nutriments", et en quantité!

Et de nouvelles formes de "vivants" de très petite taille, unicellulaires, apparaissent. Et, surtout, des "presque vivants", comme les virus, qui en ce moment nous effraient. Et il en apparaît sans cesse de nouvelles formes Et notre complexité, qui a fait notre "supériorité", nouys rend en même temops plus sensibles à des intrusions minuscules, prédateices, désorganisatrices, encombrantes par leur nombre.

Et, tout comme il n'y a pas de nég-entropie sans entropie, ,il n'y a pas d'intelligence sans sottise...

Essayons, dans notre tout petit coin, de faire triompher l'improbable le plus compàloexe...

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