Où et quand, chez les humains, n'y en eut-il pas la moindre trace?
Réactive ou délibérée, réelle ou fantasmée, défensive ou méchante, motivée ou gratuite, vraie ou feinte....variantes à l'infini.
Personnelle ou sociale, tournée vers soi-même ou autrui, de regard, de parole, de geste, d'arme...
Face à face ou dissimulée, de près ou de loin, commandée ou d'initiative personnelle..
.L'agressivité est une part, un aspect de notre présent :il ne faut, ni le nier, ni l'ignorer, ni s'en désintéresser.
Et les conduites à tenir, vis-à-vis de l'agressivité, sont aussi variées que ses formes, ses causes, les dégâts qu'elle peut causer (et aux victimes, et aux auteurs).
Si cela est possible, l'agressivité physique d'une personne sur une autre doit être plus d'esquive que de défense ou riposte. Ceux qui ont étudié aikido, ju-jutsu, et d'autres "écoles" de "non-combat", peuvent être très efficaces.
Les agressivités "sociales" dont une récente actualité a beaucoup fait parler, je pense qu'il faut , la phase "de terrain" passée, les traiter socialement.Et au cas par cas, et à partir d'étude des intérêts (pouvoir, argent) et des idéologies détectables derrière les actes.
Le monde si étendu des agressivités par le langage est à lui seul justiciable de beaucoup de travail responsable (basé sur des éthiques personnelles ou de groupe; par sujet, ou par type de "terrain" contaminé). Et c'est ce monde-là qui est celui de notre Club ; c'est pour cela que je crois utile d'en débattre, et au cas par cas, et "fondamentalement".
Il existe une agressivité "ludique" de langage : "engueulades " homériques, très amusantes...mais comment dresser une barrière repérable par tous? Comment empêcher qu'une personne non participante "se reconnaisse" dans la cible d'un lazzi, et s'enflamme? Et la contradiction"proximité et grande distance qui est dans nos échanges rend plus difficile de "rectifier le tir" rapîdement.. Donc, extrême prudence...
Un grand nombre d'exemples de "sentiment d'être attaqué" sont observables dans de très nombreux fils .Nous écrivons et lisons trop vite. ;c'est l'un des traits de notre époque :une hâte perpétuelle. Et nos activités sont plus nombreuses, variées, "technicisées", que celles de nos devanciers d'il y a un siècle.. Là aussi, prudence...moins, mais mieux...
Mais il faut se parler, s'écrire, ne pas se contenter d'un"émoticone"; se méfier des images et vidéos , qui déclenchent l'émotivité avant qu'il soit possible de la contrôler.
La "Charte", enfin. Ne pas oublier qu'elle n'est pas l'oeuvre des seuls abonnés. Notre Journal est un organe de presse, qui doit préserver son existence pour pouvoir nous informer . Les Clubistes doivent communiquer avec la Rédaction à propos des formes et contenus de la Charte, sans oublier que Journal et Club sont deux organes sociaux qui coopèrent, mais n'ont pas exactement les mêmes préoccupations.
L'agressivité : la rendre le moins perturbante, le mins nuisible possible....