Faire, d'abord

C'est ainsi qu'a procédé homo habilis :casser un caillou...puis choisir des morceaux utilisables. Bien plus tard, sapiens a d'abord perfectionné l'opportunisme, accédé à des "techniques"; puis"appris" des mots et des gestes, pour "faire" ensuite quelque chose d'utile ou de beau...

Ce sont deux démarches , d'une certaine façon opposées. La seconde a prédominé avec l'invention du précepteur, du maître, de l'éducateur, de l'enseignant. 

Mais il y eut, toujours, des apprentissages "sur le tas".Soit parce qu'ils étaient le fait d'un humain à e moment isole, qui devait "se débrouiller". Soit que, comme dans les artisanats, les compétences soient le fruit de plusieurs formes d'activité de l'apprenant : imitation, effectuation de tâches non spécialisées (apporter du marériau ,ou un outil, au "maître"; ranger, aller chercher de la boisson ou de la nourriture, etc..."fire des essas" en douve, "pour voir", etc...).Depuis des millénaires, sapiens apprenait ainsi...et pluôt pâr mémorisation, imitation "corrigée"...surtout en ce qui concerne les apprentissages "intellectuels".

La grande nouveauté, datant de très peu , est l'organisation par l'enseignant, ou une équipe enseignante, de "situations" (dispositifs concrets, règles de fonctionnement, étapes de programmation) 

. Ces situations doivent être "motivantes" (déclencher ciriosité, envie d'essayer), "sécurisées", "révélatrices" (le débutant , en agissant, découvre lui-même certaines caractéristiques, certaines "variables  explorables", certaines  limites",ou au contraire "étendues imprévues", de l'activité. Et il est invité, dans son groupe, à formuler, évaluer ce qu'il a découvert ; à imaginer  des défis à soi-même ( individuellement, ou, pour le groupe);:à caractériser les erreurs  les plus fréquentes, les façons de gagner du temps...) Bref, l'élève, le groupe, devenus acteur, puis auteurs, de lur apprentissage. Et l'enseignant , vu comme membre très compétent de l'équipe...et responsable devant la société (école, club, institut, association, goyuvernement, etc..).

Dans les dernières décennies, en France et dans le monde, la deuxième démarche a été pratiquée, prise comme objet d'étude par des équiipes sciences "humaines", dans des lieux divers, à propos d'activités variées (de "la maon à la pâte" de notre Nobel Charpak...0aux "CDI" d'établissements plus ou moins autogérés, en spiort scolaire et à l'Université.... 

Mais le grand public, les responsables politiques ou économiques, beaucoup d'enseignants, qui chaque jour pratiquent les deux démarches, ne les ont pas conscientisées, et encore moins formulées de façon claire..

Qu'(en pensez-vous, aùis clubistes?

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