des élisions volatiles:
-"Il a dit, cette fois, le mot que j'attendais". S'il s'agit d'un alexandrin, la prononciation est évidente...Mais, si c'est "dans la conversation."..on peut avoir "c'était l'mot qu'j'attendais". Ou " le mot que j'voulais", ou "le mot qu'je voulais"Moralité,: à l'école, dictons en alexandrins., "à la Topaze"...
prononciations fluctuantes
-couac, couac : "c'est un quadragénaire qui commande ce quatre-mâts" (koua, ka) mais si c'est un quinqua, il ne peut être, ni kouinka, ni kinkoua, seulement kinka.....ou "pâtissier, avez-vous des quatre quarts adéquats pour le goûter("ka,ka, koua")
Orthographe ,ma torture bien-aimée...
grammaire de grand'mère
- dans "chagrin d'école" (D Pennac) ,p.64 : le prof doit faire apprendre à ses élèves "la proposition subordonnée conjonctive de concession et d'opposition" (dans un collège de "banlieue à risque"?) Pour les ignares, les conjonctions ou expressions conjonctives :bien que, quoique,quelque que...J'ajoute : , mais pas "à condition que", ni "si tant est que",etc...
Ah, la lecture de textes littéraires, même s'ils ont moins d'un siècle d'âge, avrc des auturs encore vivants...
explétifs
Expliquer "Bon, alors...", ou "Allons, bon", ou "Tkens, alors..."
Moralité....Je me répète : notre langue a énormément plus d'exceptions que de règles , des origines disparates, des usages variables. Ka seul façon de la parler, la co:mprendre, la lire et l'écrire autremen que dans un pidgin, c'est d'écouter, lire, écrire, parler, abondamment, à tous sujets, à toutes fins, goulûment ( pas "gouluement").