Avec ou sans nous, avec ou sans d'éventuelles autres espèces pensantes , tant qu'il y aura de la pensée, ni les sciences, ni les mathématiques ne seront achevées. Cela, parce que l'Histoire continuera dans et hors de la pensée ;et parce que l'Histoire produit toujours du "nouveau" imprédictible. Du nouveau "empirique" , et du nouveau de pensée.
Je vois quatre voies, pour l'intelligence , d'automatisation de ce qu'elle a déjà produit :
-l'accumulation de données
-l'utilisation de systèmes symboliques déjà imaginés
-la poursuite de "calculs" de toute espèce
-la "technicisation" d'idées déjà produites
Ces productions "dérivées" de l'intelligence "artisanale"amènent , par leurs combinaisons, et leur confrontation à des situations nouvelles, l'appartition de "questions" pour l'intelligence créatrice. Et l'Univers non "fabriqué" continue son histoire...
J'aperçois quatre façons pour la pensée de "produire du nouveau":
-approcher
-prendre du recul
-se situer sous de nouveaux angles
-inventer de nouvelles démarches
Là, il ne s'agit plus de productions dérivées, mais de créations intellectuelles.
En somme, la nouveauté, empirique ou mentale, ne sera jamais épuisée, tant qu'il y aura quelque part des intelligences.