Nous ne parvenons pas à savoir vraiment quelmque chose, à fond ; à comprendre, vraiment, relier tout ce que nous savons, ou croyons savoir ; à agir à coup sûr, obtenir les résultats que nous souhaitions, que nous pévoyions. C'est que notre Univers est si vaste, si varié, si changeant!
Et parce que les rencontres, les interactions, les coïncidaneces, les successions de causes zet d'effets, sont si nombreuses, diverses, inséparabvles, que nous en avons le tournis. Nos "remèdes" à cette complexité qui nous dépasse se nomment généralisation, simplification,isolation .Remèdes imparfaits, et souvent trompeurs.
Nous sommes vivants, sur notre planète, Terre, dans un tout petit coin de l'Univers. Cet Univers est fait d'énergie, d'espace et de temps Généralités ...Et "la vie"? Il n'y a que des vies , aucune identique à une autre. La Terre ? Ensemble de phénomènes difficiles à capter, à identifier, à séparer d'un système, lui-même pris dans une galaxie . Tant d'interactions simultanées, obéissant à des logiques différentes , à ordonner tant bien que mal dans des "histoires" de mouvements et de transformations, d'apparitions et de disparitions...Par exemple, l'Univers, nous avons été amenés à penser qu'il provient d'un espace-temps "zéro", d'une quantité inconnue d'énergie indiffétrenciée et sans dimensions...Les généralisations ne sont que simplifications.
Simplifier, c'est choisir , refuser beaucoup d'aspects et de parties de ce que l'on examine, qui n'en restent pas moins présents et actifs, et eux-mêmes pris dans cet Univers si difficile à définer. Et "isoler" est une autre manière, de savoir-faire, celle-là, Mais aucune "isolation" n'est parfaite. Aucun de nos petits coins "protégés", de nos "laboratoires", n 'est à l'abri de "tout le reste", ce reste que nous ne connaissons qu'en paertie, approximativement, et qui évolue.
Et nous sommes toujours débordés par les particularités,les diversités, les interactions changeantes sans fin et sans limites.
Un seul exemple, celui des jumeaux homozygotes. La cellule initiale voit évoluer séparément les deux moitiés de sa première scissiparité. Et, d'entrée, les deux moitiés "identiques ont une histoire différente.Les deux foetus n'occupent pas le même lieu dans l'uterus maternel, et donc ne sonty pas soumis aux mêmes contatcts avec la paroi, ou entre eux, aux mêmes forces gravifiques, aus mêmes pressions ,réparties de la même manière. Et ce n'est qu'un début.LOrs de leur naissance, l'un d'eux devirndra "l'aîné", ne serait ce que de quelques minutes, n'aura pas sa première respiration simultanément à son jumeau, Et leurs vies différeront de plus en plus, quoique l'on fasse , par des détails minuscules, comme par des évènements "importants".
Nous sommes ainsi bâtis, que les diversités, les approximations, les changements, les complexités, nous mettent mal à l'aise. Nous alloons jusqu'à refuser de les voir, alors même qu'ils nous percutent. Et nous sommes, aussi, antidialecticiens, de naissance. Car l'activité vitale est faite de choix et de rejets. Et l'activité humaine y ajoute des catégorisations, des jugements, des linéarités causales et historiques.
Qu'aucune "loi générale" ne puisse s'appliquer que dans des circonstances troujours paerticulières, nous rend malades. Que "tout rzetentisse sur tout" se traduit par des sentiments, et de responsabilité, et d'impuissance à la fois.
Nous pourrions faire beaucoup mieux, regarder en face bnotre monde, accepter de ne pas tout savoir, tout, prévoir, tout pouvoir, sans renoncer à mieux et plus savoir, prévoir, pouvoir...