L'Arlequin sur la couverture, c'est ce personnage fait de morceaux sans harmonie ni dessin d'ensemble, dont on ne pêut, le voyant, deviner ni métier, ni "classe sociale", ni appartenance religieuse ou politique, ni activités préférées.Et, si ma mémoire ne me trahit pas, dépouillé de son enveloppe hétéroclite, il apparaît avec des dessous aussi bariolés, mal asemblés,,ùis différents de ce qu'on vient de lui enlever...Puis, une teoisième couche, aussi surprenante...
Arlequin, c'est l'individu humain, sans autre unité que celle de son être. L'individsu humain d'aujourd'hui est Arlequin, tellement plus encore que par le passé, plein de surprises pour les autres...et pour lui-même.
Et puis, me revient ce que dit Michel Serres sur sa vie, Pyrénéen devenu Français...puis un peu espagnol, un peu anglais, un peu allemand , frotté de tant de goûts divers...sans cesser d'avoir sa saveur à lui.
Puis, encore, on histoire de "gauchr contrarié"...devenu gaucher complété qui m'a fait penser à ma guitare : les deux maons, complices pour la production d'une musique...mais chacune avec des tâches différentes, se divisant pour s'accorder. La guiotare, "l'orchestre de poche", et qui ne connaît ni droitier ni gaucher :il suffit d'inverser le montage des cordes pour "changer de main".
Tant de "couples" laissent en friche cette richesse de la différence...Le maître et l'élève, l'homme et la femme,, le médecin et son "patient", le conducteur et son copilote,le parent et l'enfant...chacun jouant "sa partie" pour une musique riche et harmonieuse.
Et chacun est un bout de tant de couples divers, une vaste arlequinade des congénères s'alliant et s'opposant à la fois. Tous spécialistes de la non-spécialisation.
Serres n'a pas recherché les honneurs, pas voulu devenir un "spécialiste", et c'est un enchantement de le lire.
Je m'en vais vite retrouver "C'était mieux avant", l'histoire de Grand-papâ Ronchon, et Petite Poucette ....l'histoire de l'Histoire...
Ce doit êter en se perdant dans un itinéraire racé nulle part, qu'il est devenu académùicien...A chacun ses erreurs...