Les sept chapitres :
1.les cécités de la connaissance: erreurs, illusions
2.principes d'une connaissance pertinente
3.0enseigner la condition humaine
4.enseigner l'identité terrienne
5.affronter les incertitudes
6.enseigner la compréhension
7. l'éthique du genre humain
Je n'avais pas rouvert ce livre depuis cette dernière année du XXè siècle ...mais parfois, j'ai repris l'une ou l'autre des pages de notes de cette première lecture,revuess ensiite au fil des ans ,à la lumière d'expériences vécues et de lectures nouvelles.
Pourqjuoi l'ai-je décroché de son étagère? Parce que tant de choses sont arrivées depuis, et dans le monde, et dans ma vie , que je m'interroge sur les changements intervenus, et les façons dont on peut y réfléchir ...L'édication, sujet central, et de ma vie professionnelle, et de ma vie personnelle
Premier point :: sans avoir rouvert le livre, les manières dont il examine son sujet sont restées très proches de mes façon de penser.. Est-ce moi qui suis encroûté, ou sont-ce ces mêmes problèmes qui restent ouverts, dans une situation nouvelle?
Ensuite, les questions d'éducation sont toujours au premier plan de l'actualité dans tous les domaines...et objets de contestations, conflits souvent sévères ; mobiles et outils, déclarés ou non, des actions et personnelles, et sociales . Toujours aujourd'hui "ignorés ou oubliés"?
Je pense que ,chacun et tous, il nous faut faire l'effort d'enquêter sur les formes actuelles de ces problèmes d'éducation, qui sont présents dans toutes les activités de notre monde humain.
Je commence par les "cécités de la connaissance : erreurs, illusions".
"Le talon d'Achille de la connaissance" "erreurs mentales, intellectuelles, de la raison; et aveuglements paradigmatiques.
Dans les "résumés préliminaires", p.11, je lis:"la connaissance ne peut être considérée comme un outil ready made, quie l'on peut utiliser sans examiner sa nature.
Mémoriser, est-ce connaître? Savoir utiliser, est-ce connaître?
Ma réponse d'aujourd'hui : on ne peut connaître sans mémoriser ni utiliser...mais si l'on se borne à cela, on ne connaît rien. Et ce que l'on a appris, fait, sur une "matière", un "sujet", une "tâche",n'est jamais qu'une fraction infime de ce qu'il y aurait à savoir faire et savoir là-dessus.
Donc, la modestie est de rigueur, et la curiosité, y compris sur ce qu'on croit connaître, doit être entretenue...
Pour beaucoup, la question va surgir: qu'est-ce qu'un "aveuglement paradigmatique"?
p.23 :"Le jeu de la vérité et de l'erreur ne se joue pas seulemnt dans la vérification empirique et la cohérence logique des théories, il se joue aussi en profondeur dan la zone invisible des paradigmes"
Un paradigme peut être défini par:
-la promotion-sélection des concepts maîtres de l'intelligibilité...Ordre (déterminismes), Matière (matérialismes, Rsprit (dspiritualismes ), Structures (structuralismes) qui "excluent ou subordonnent" leurs antinomies.
-la détermination des opérations logiques maîtresses.exclusions-inclusions, disjonctions-conjonctions, implications-négations.
"Le paradigme fonde l'axiome et s'exprime en l'axiome...il prescrit ou proscrit.
Où j'en suis à ce sujet : souvent, une même personne mêle ou fait se succéder des paradigmes différents dans un seul "paragraphe", voire une seule phrase. Et, interrogée , répond avoir dit clairement...en gros, sans donner de détails .
à suivre, si un intérêt se manifeste...