A Gaza, Brulés vifs pendant la nuit !
Le 8 octobre 2024, Tsahal, l’armée d’occupation israélienne, a bombardé des tentes de civils Palestiniens déplacés qui s’étaient réfugiés dans l’hôpital Al Aqsa, à Deir Al Balah ! Encore et toujours l’horreur, ce n’est ni une bavure, ni une erreur de tir, juste un énième massacre.
De très nombreux comptes internet ont été bloqués pour empêcher la diffusion des vidéos de ces incendies meurtriers. Ainsi, ce lien Instagram ne fonctionne plus (ouvrir le lien) !
Le but est toujours le même : cacher les indices du génocide en cours à Gaza. En revanche, commettre ces atrocités ne pose pas de problème ; la « lutte contre le terrorisme » cherche toujours à justifier des horreurs qui n’épargnent aucun civil !
Une vidéo, publiée sur X, a pu être sauvegardée (voir la vidéo). Elle met en regard les corps qui se débattent au milieu des flammes avec les discours lénifiants et trompeurs des médias. Une sinistre propagande tend ainsi à nous expliquer que la vie des uns n’aurait pas la même valeur que la vie des autres. En quoi le « terrorisme du Hamas » justifierait-il une terreur 40 fois supérieure et dont on ne voit toujours pas la fin ?
La presse internationale est interdite dans l’enclave. Les horreurs et crimes contre l’humanité, en aucun cas, ne doivent être vus.
Les seules images qui nous parviennent sont filmées par des journalistes palestiniens particulièrement menacés, étant devenus les cibles privilégiées des militaires de l’armée d’occupation israélienne (plus de 165 tués). Ces assassinats ciblés ont été dénoncés par Reporters sans Frontières, qui appelle à cesser « le massacre » des journalistes à Gaza.
Diffusé par LFI à l'Assemblée nationale le 29 mai 2024 devant un auditoire des plus restreints, un montage de photos prises par des Palestiniens montrait déjà les horreurs répétées de la guerre génocidaire en cours ! (voir la vidéo).
D’autres vidéos diffusées sur les réseaux sociaux par la propagande guerrière de Tsahal (voir leur résumé en vidéo), mettent en scène les réjouissances et plaisirs sadiques des soldats. Bien évidemment, elles sont également censurées par les grands médias français qui, pour la plupart, cherchent plutôt à justifier la ‘moralité’ de cette guerre en cachant ses aspects génocidaires.
Brûlé vif dans sa tente le 8 octobre 2024. Il s'appelait Shaaban.
Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres. Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés. Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre…
Jean Ferrat, Nuit et brouillard, 1963.