La troïka exige une liste nominative de 2000 fonctionnaires grecs à licencier

Athènes s'embrase à nouveau contre la rigueur © L'Obs
Athènes s'embrase à nouveau contre la rigueur © L'Obs

La troïka aurait demandé les noms des fonctionnaires grecs à licencier

"La troïka s'attend à ce que 2 000 employés de la fonction publique soient licenciés d'ici à la fin de l'année. Et elle ne se contente plus de chiffres. Elle veut aussi les noms et les prénoms", écrit le journal  en citant "une source proche des négociations" entre la Grèce et ses créanciers. Spiegelonline ajoute qu'un représentant syndical lui a confirmé qu'une demande de liste nominative est évoquée.

125 000 POSTES SUPPRIMÉS D'ICI 2016

Toutefois, le Parlement grec a adopté mercredi un nouveau train d'économies budgétaires de 18,1 milliards d'euros sur quatre ans, réclamées par l'UE et le FMI, une condition préalable pour le versement d'une tranche cruciale de prêts de 31,2 milliards d'euros gelée depuis juin.

La loi sur ces mesures prévoit la réduction du nombre des fonctionnaires d'environ 125 000 au total d'ici 2016, la suppression de postes dans l'administration et "la mise en disponibilité" d'agents condamnés par la justice ou les conseils disciplinaires.

Une manifestation de centaines d'employés des collectivités locales, qui sont considérés comme les plus touchés par la loi, a eu lieu samedi après-midi dans le centre d'Athènes, devant le Parlement où le débat sur le budget 2013 se poursuivait.

La Grèce s'est engagée à poursuivre les réformes structurelles dans le secteur public, fusionner ses organismes publics (universités, hôpitaux, fonds de sécurité sociale, etc), réduire les dépenses des collectivités locales et limiter les dépenses pharmaceutiques, selon la loi votée mercredi.

 

Pour lire l'article intégral

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/11/10/la-troika-aurait-demande-les-noms-des-fonctionnaires-grecs-a-licencier_1788854_3234.html

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.