Je veux plus de concorde pour la France

Emmanuel Macron, le Chef Exécuteur Officiel (CEO) des droits sociaux et de la Transformation Nationale, s’est adressé hier au pays pour lui communiquer sa vision et son projet : Renaissance. Mais les citoyens de cœur ont aussi entendu les doutes qui assaillent le premier de la cordée. Il est déjà au sommet, comment aller plus haut ? Il ne lui reste plus que l’avenir, et les incertitudes…

Macron 2017-12-31 : je veux plus de Concorde. Macron 2017-12-31 : je veux plus de Concorde.

Mais d‘abord, lisez sa parole.

À nous, fidèles de la première heure, EM! a fait une confidence : «j'ai pu constater dans notre pays ces miracles de solidarité, d'engagement et d'enthousiasme ; c'est de cela dont j'ai besoin». Manu regrette notre ferveur et notre amour lorsque nous le portions. Il est triste, trop de gens ne l’aiment pas. La démocratie est une épreuve pour lui. Il a fait don de sa personne à la France, il souffre avec et pour elle, et pourtant il reste des ingrats. Il pourrait, comme son collègue américain, n’écouter personne d’autres que ses amis et ne gouverner que pour eux, mais Manu s’est donné tout entier au pays, même à cette part qui souffre, et qui fait parfois souffrir, parce qu’elle doute de l’Avenir. Cette part sombre de nous et en nous, il lui donne encore et toujours une chance avec un nouveau projet de transformation et de conversion : Renaissance–Concorde.

N‘attendez plus les allocations, «demandez-vous chaque matin ce que vous pouvez faire pour le pays» et la Croissance. Il y a beaucoup de petits gestes simples qui peuvent désentraver le profit de ses charges. Par exemple, nous pourrions tous faire le don d’un jour de congé payé à notre employeur. C’est le ruissellement du bas vers le haut, où chacun apporte sa contribution pour faire monter l’action en bourse de nos champions nationaux. Et pour les entreprises étrangères, c’est un message aux investisseurs, les français aiment l’Entreprise. Pour les agents du service public, vous n'êtes pas aimés, ce serait un premier pas pour reconquérir le cœur du contribuable qui souffre pour vos privilèges. C’est en replongeant dans les moments sombres, et surmontés, de notre histoire, que nous trouverons l’Union Sacrée du Capital et du Travail pour vaincre la guerre économique.

«J’ai besoin qu’ensemble nous ne cédions rien […] aux sceptiques» nous dit-il. Le scepticisme est le vice qui nous mine. Pour les meilleurs d’entre nous, c’est une vertu intellectuelle, mais pas pour tout le monde. Nous ne sommes pas tous assez forts pour supporter la solitude de penser par soi-même, il faut laisser cela à notre élite, justement sélectionnée par nos institutions. Et aux égarés qui pensent avoir des idées, «j'expliquerai notre situation et la réalité de celle-ci» dit encore EM! «Toujours j’écouterai […] et toujours à la fin, je ferai». Sceptiques, syndicalistes, gauchistes, écologistes, rationalistes, vous serez écoutés aussi longtemps que vous en avez besoin, avec pédagogie et compassion ; mais cela ne servira à rien. Le débat freine l’efficacité de celui qui sait la réalité.

Emmanuel a envoyé un dernier signe à ceux qui entendent. Son prénom veut dire «Dieu est avec nous», c’est aussi le nom du messie, l’élu distingué par l’onction qui porte le message. Sans le vouloir et en ne suivant que son propre destin, il retrouve le Chemin et la Vie. Nous qui lisons les signes entre les lignes, nous sommes inquiets, parce que le premier de la cordée est sur le mont des Oliviers. Il doute pour la première fois de sa mission : «il y aura des difficultés, il y aura sans doute des choses que nous n'avons pas prévues». Que pourrait-il n’avoir pas prévu s’il sait la réalité ? C’est la première des 14 méditations du dernier chemin de la croix de Saint Jean Paul II, Évangile selon saint Luc 22, 42, «Éloignez la coupe de ces souffrances qui viennent». Le Chef Exécuteur Officiel (CEO) de la République, avec ses services et son intuition, en sait plus que nous ne pouvons en supporter et veut nous préparer. Au printemps, autour du 30 mars 2018 (vendredi saint), il va se passer quelque chose de grave. Préparons nous au 13 autres stations avant la Renaissance, soyons unis, avec lui et pour lui, et en même temps.

Concorde, une théorie des fins dernières. Concorde, une théorie des fins dernières.

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