Lévothyrox - Communiqué de Presse des victimes relayé - ENFER SUR ORDONNANCE

Nos institutions au service d'un laboratoire pharmaceutique

Le 04/12/2017
COMMUNIQUE DE PRESSE
NOUVEAU LEVOTHYROX : ENFER SUR ORDONNANCE
Que signifie le silence du Président de la république sur le scandale du Lévothyrox,
malgré plus de mille courriers envoyés par notre groupe (Les Cobayes victimes du
nouveau lévothyrox) ?
Pourquoi la Ministre refuse t-elle de contraindre Merck à produire le lévothyrox
ancienne formule ?
Nous voulons aujourd'hui attirer votre attention sur ces points précis et cruciaux concernant
l'affaire Lévothyrox.
Madame Buzyn, après de nombreuses tergiversations, ne répond toujours pas à certaines
questions.
En effet, sa proposition de diversification médicamenteuse semble, d’une part de nature à
aggraver les dépenses de santé, et d’autre part à organiser la pénurie de l’ancienne formule du
Lévothyrox.
Cette pénurie parait clairement avoir pour but d’imposer la nouvelle formule. Pourquoi
ne pas produire de façon pérenne l’ancienne formule pour 100 à 200.000 patients qui ne
supportent pas la nouvelle ? Craint-on une contagion ?
On propose d’autres génériques comme pour faire diversion.
L’explication doit sans doute être recherchée, non pas dans la défense d’un intérêt sanitaire,
mais dans celle d’un intérêt financier.
Le laboratoire Merck ayant annoncé l’extension de sa nouvelle formule dans toute
l’Europe en 2018, il serait préjudiciable pour ses intérêts de donner le choix aux patients
français. Immanquablement cela provoquerait un rejet massif de la nouvelle formule dès
son introduction sur le marché d’autres pays européens.
Le gouvernement a le pouvoir de contraindre Merck, pourquoi n’en a t-il pas la
volonté ?
Quels intérêts défend notre ministre ?
Quel jeu joue l’ANSM ?
Va t-elle encore y perdre son nom ?
Madame Buzyn veut par ailleurs «rendre la confiance par l’obligation vaccinale», croit-elle
pouvoir rendre la confiance sur le Lévothyrox par l’obligation de consommer la nouvelle
formule ?
Les victimes ne veulent pas de cet enfer sur ordonnance, ni nouvelle formule, ni
génériques, mais le traitement vital qui leur convient depuis plus de 20 ans.
Les têtes de gondoles des spécialités médicales, éminents spécialistes inspirés par les
laboratoires, cherchent à justifier par tous les moyens (nouveaux syndromes- effet nocébohystérie
collective- stabilité du médicament), le non-retour à l’ancienne formule.
L’enfumage semble structuré par un argumentaire dont l’origine ne fait pas de doute.
L’argument de stabilité notamment de ces spécialistes est martelé du sceau d’une absolue
certitude.
Quelles preuves scientifiques sont apportées que le mannitol ne perturbe pas l’absorption de la
thyroxine ?
Les affirmations alambiquées du laboratoire nous rappellent que la certitude n’a pas besoin de
vérité.
Et comme l’a écrit Friedrich Nietzsche : «Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui
rend fou».
Les Cobayes Victimes du Nouveau Lévothyrox

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