Le chef-d’œuvre d’Albert Dupontel

« Au revoir là-haut », le film. Ou comment on filme avec grâce, le sombre et le pur, le pire et le malheur, l'humanité. C’est beau comme un poème, léger comme une brise, et généreux, même avec les salauds.

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Ce film fera date. Il deviendra aussi célèbre que le petit Prince. On le montrera dans les écoles pour apprendre aux enfants de quoi les humains sont capables.

Moi je ne raconterai rien. Je n’aime pas qu’on me raconte un film. La bande annonce suffit. Chacun trouvera des réponses, sauf ceux qui ne cherchent plus rien.

J’ai eu une confirmation, la guerre c’est de la merde. Merci. Merci. Merci.

Au cinéma, comme dans la vraie vie, se côtoient en continu des bons et des mauvais, des vrais purs et des vrais salauds, et aussi tous les autres. Le moteur des salauds, c’est l’argent, toujours lui. Et le pouvoir qu'il donne sur les autres. Un jour peut-être on nous fera un film avec un autre salopard et sa bande de complices, une guerre et des victimes, et des salauds qui s’en tirent, ou pas... Pour le moment, on ne sait pas.

Et en sortant de la séance, j’avais une question, pourquoi le magnifique oiseau s’est-il envolé ? Et sur le chemin la réponse est arrivée, comme une évidence... Quand on parle de ceux qu’on aime au passé, ils meurent pour de vrai... Ou pas...

Au revoir là-haut - Bande-Annonce © Gaumont

Au revoir là-haut

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