Sonia Krimi, députée en marche

A propos de l’Aquarius : « Ce n’est pas une question juridique, de droit maritime, ou autre. C’est une question morale et une question éthique. »

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« Ce n’est pas une question juridique, de droit maritime, ou autre. C’est une question morale et une question éthique. Je n’apprécie pas que notre groupe n’ait pas une position forte sur ce sujet et qu’on soit obligé d’attendre un ministre aujourd’hui pour nous dire ce qu’il va faire. Non, non, on n’inverse pas les rôles. On est le législatif, ils sont l’exécutif. Je ne vais pas attendre qu’un ministre m’épèle ce que je dois penser »

Sonia Krimi, s’est énervée hier, dans les couloirs de l’Assemblée nationale et ce n’est pas la première qu’elle dit ce qu’elle pense et pas la dernière, ça on l’a bien compris...

Le 19 décembre dernier, elle l’a dit au micro dans l’hémicycle pendant la préparation de la loi sur l’immigration et l’asile : Elle avait rappelé que « le président a fixé notre philosophie surl ‘accueil des étrangers. Plus d’humanité et plus de dignité. Des réponses plus rapides et plus respectueuses. Les personnes dont nous parlons aiment la France, comme au premier jour. Comme je l’aime depuis le premier jour. Elles fuient des pays en guerre, elles fuient un avenir économique et climatique leur paraissant bien ternes. La France les accueille mais les conditions d’accueil sont aujourd’hui dans une impasse. »(...)  «  Les centres de rétention sont devenus des centres de détention et sont indignes de notre République »

Elle aurait pour ami Pascal Bruckner nous dit Le Monde. Dommage alors. Personne n’est parfait... Pourquoi nous dit-on cela ? Parce qu’il aurait dit d’elle qu’elle serait l’anti Bourdieu et ça aussi, moi ça me plaît plutôt bien...

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