Le cynisme n’a jamais fait une politique, même si pour certains c’est une philosophie. « Au centre de la philosophie cynique se trouve l'idée d'autosuffisance. Le sage est celui qui est capable de se contenter du minimum, de manière à ne souffrir d'aucun manque et de pouvoir facilement faire face aux situations les plus difficiles. Le sage cynique choisit donc de vivre dans l'abstinence, la frugalité. Il ne recherche aucune richesse, ni honneur, ni célébrité, ni privilège, il n'a pas de maison, il se contente des nourritures les plus simples et refuse tout ce qui ne lui semble pas nécessaire. Il se pare ainsi d'une simple besace et d'un unique manteau pour l'hiver et l'été. Il dort dans les temples. Il mendie sa pitance. »
Mais ces philosophes là on les trouve plus facilement dans la rue que sous les ors de la République, que ce soit à l’Elysée ou au Parlement.
Les nantis eux auraient tendance au cynisme contemporain, comme l’explique Wikipedia, l’encyclopédie populaire : « Au sens contemporain, le cynisme est une attitude ou un état d'esprit caractérisé par une faible confiance dans les motifs ou les justifications apparentes d'autrui, ou un manque de foi ou d'espoir dans l'humanité. Il est parfois considéré comme une forme de lassitude fatiguée, mais aussi comme un mode de critique ou de scepticisme réaliste. »
La gauche est morte. Et c’est Mélenchon qui lui a porté le dernier coup, pour s’achever, en même temps qu’elle.
Le peuple de gauche est donc définitivement libre et c’est dur à vivre, à penser, la liberté. Surtout pour tous ceux qui croient en un homme providentiel qui n’existe pas, qui n’a jamais existé.
Le peuple de gauche va peut-être enfin comprendre qu’il doit se prendre en main, sans chef, sans maître à penser, en citoyens responsables. Ils sont déjà des milliers à œuvrer sur le terrain, à faire ce qu’ils ont à faire, là où ils vivent.
Et ça n‘empêche pas le pire d’arriver, comme ce drame qui touche les habitants de Le Fenouiller et qui devraient tous nous réveiller.
Vive la gauche.