Citoyenne, du monde, de gauche, athée, en résistance contre tous les racismes
Abonné·e de Mediapart
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Agrandissement : Illustration 1
« De mon point de vue il nous reste en gros une dizaine d’années. Je ne parle pas d’une destruction ou d’un effondrement du pays en dix ans. Mais si d’ici dix ans Israël n’effectue pas un demi tour politique spectaculaire, en moins de dix ans nous aurons franchi un point de non retour. Si cela arrive, ce pays que j’aime tant, et qui compte le plus pour moi après ma famille proche, cessera d’exister. Nos heures sont comptées. Nous avons fait tant d’erreurs, pendant tant d’années. La profondeur de mon engagement est aussi grande que ma colère contre certains courants au sein d’Israël mais aussi dans la communauté internationale. Parce que nous n’avons pas fait les bons choix jusqu’à présent. Nous devons les ressaisir et commencé à les faire. Sinon nous serons les seuls responsables du suicide d’Israël (...) ». Ari Shavit éditorialiste au quotidien Haaretz à 21’10
Exceptionnellement pour "Envoyé spécial", Amos Gitaï signe une version 52 minutes du long-métrage documentaire A l’ouest du Jourdain, qui est sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes. Le réalisateur israélien nous livre ses archives personnelles et inédites sur l'ancien Premier ministre israélien Yitzhak Rabin, assassiné le 4 novembre 1995 et sa vision de l'Etat hébreu d'aujourd'hui, alors que la droite nationaliste est au pouvoir. Il donne la parole à tous ceux qui croient encore en la paix, ceux qu'il appelle les "héritiers de Rabin" et que l'on entend si peu aujourd'hui. Un documentaire d’Amos Gitaï avec Nilaya Productions