"Les produits laitiers sont nos amis pour la vie"

Nous connaissons tous et toutes cette phrase devenue culte, incrustée en nous tel un adage immémorial et dont nous peinons à nous défaire. Les produits laitiers,“nos amis pour la vie”... Vraiment ?

Dans ses conférences « Docteur dites-moi comment avoir un cancer », le professeur chirurgien et cancérologue Henry Joyeux décrit comment les micro-calcifications apparaissent dans différentes parties du corps, à cause des quantités énormes de calcium provenant du lait de vache, mal assimilé par notre organisme humain. Beaucoup de cancers sont d’ailleurs accélérés et “nourris” par l’accumulation de protéines animales (viandes et produits laitiers). Les dernières études indiquent même que le lien entre l’ingestion de produits laitiers et le cancer de la prostate chez les hommes est avéré.

Le cocktail gagnant, selon Henri Joyeux, est la consommation de gluten (pain blanc, biscuits, pâtes au blé…) et de produits laitiers. Le gluten (moderne) crée des microfissures dans les parois de nos intestins, et le calcium en excès va se loger là où il ne faut pas…

De nombreuses publications scientifiques montrent à quel point nos intestins sont poreux à cause d’une alimentation moderne toxique. Beaucoup de molécules indésirables se retrouvent hors du tube digestif, dans le reste de l’organisme.

Jean Seignalet, médecin de renom et précurseur dans les greffes de rein, a été connu à la fin de sa vie pour avoir beaucoup étudié la relation entre la nourriture et les maladies inflammatoires chroniques. Il est l’un des grands défenseurs historiques de l’alimentation « ancestrale », dite hypotoxique (sans toxines). Son travail a inspiré beaucoup d’autres médecins, dont le Professeur Joyeux.

Pour prévenir et guérir l’arthrose, ainsi que beaucoup d’autres maladies comme le diabète type 2, la colite (inflammation du colon), l’Eczéma, la Fibromyalgie et de nombreuses autres maladies, voici ce qu’il conseille de faire :

Exclure tous les laits animaux (vache, chèvre, brebis),

Exclure le gluten (blé, orge, avoine, seigle… donc le pain blanc, les baguettes, les viennoiseries actuelles !),

Exclure les charcuteries,

Exclure les huiles raffinées,

Réduire au maximum les plats industriels et les aliments raffinés, comme le sucre blanc,

Limiter la consommation de sel…

Vous trouverez également de nombreuses explications dans le livre « Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation », de Jacqueline Lagacé et Thierry Souccar (2013), adeptes de cette philosophie. Les problèmes créés par le lait de vache sur nos organismes ne s’arrêtent pas là. Aujourd’hui, nombre de pédiatres ou de naturopathes savent que les otites à répétition chez les enfants, les accumulations de mucus dans la gorge et le nez, les angines, les toux chroniques - en bref beaucoup de nos maladies ORL - sont souvent liées à la consommation de yaourts, de fromage et de lait… On constate aussi que des soucis de peau (acné, plaques, eczéma…), ainsi que l’asthme chronique ont fréquemment un lien avec l’ingestion de cet aliment destiné aux veaux...

Selon les études de l'Académie Américaine sur les Allergies, l'Asthme et l'Immunologie, le lait de vache est la première cause des allergies alimentaires chez les enfants. On estime aujourd'hui que 50 % des enfants seraient allergiques aux protéines de lait. Les symptômes sont les suivants : rougeurs et démangeaisons de la peau, régurgitations, vomissements, constipation, diarrhées, maux de ventre… Heureusement, quelques médecins éclairés préconisent, avant d’ajouter des médicaments à la liste déjà accablante d’aliments nocifs donnés aux enfants, la suppression totale de produits laitiers pendant quelques mois : il est alors courant de voir les symptômes disparaître.

Je vous livre maintenant le cas d’un couple d’amis, qui je l’espère, ne m’en voudra pas ! Il n’y a pas longtemps, ils ont eu un bébé. C’était une petite fille. Lorsqu’ils passèrent aux biberons de lait de vache, vers l’âge de 3 ou 4 mois, celle-ci ne les supporta pas. Elle pleurait, n’arrivait pas à dormir, vomissait, se tordait de douleurs, endurant des coliques et de violentes acidités. Ses parents, inquiets et épuisés, consultèrent plusieurs médecins. L’un d’entre eux leur proposa de stopper le lait de vache, mais cette réponse ne les arrangeait pas. Alors ils rencontrèrent un autre docteur, qui trouva une astuce : il leur prescrivit un anti-acidifiant à mettre directement dans le lait. Ô miracle ! La petite fit enfin ses nuits, et cessa de se tordre de douleurs ! Un médicament avait réglé le problème !

Mais voilà, au fil des semaines, un autre souci arriva : la petite fit de l’asthme. Aux alentours d’un an, il fallait lui administrer régulièrement de la Ventoline pour l’aider à respirer ! Rendons-nous compte de ce que nous infligeons à nos organismes ! Quand ceux-ci nous disent clairement : « Je ne veux pas de cet aliment, il n’est pas fait pour moi ! », notre médecine allopathique trouve le moyen de « forcer » la nature. En résumé, quand un symptôme surgit, on prescrit un médicament pour le mettre en veille… Alors que fait le corps, quand il n’est pas content ? Il trouve une autre façon de crier au secours, en créant un nouveau symptôme !

Mais l’industrie du médicament est si forte ! Elle propose encore une nouvelle parade (ici la Ventoline) ! Ces deux parents, intelligents et emplis d’amour pour leur petite fille, comprirent que ce n’était pas une solution pour elle. Ils prirent la décision de cesser le lait de vache. Ils optèrent pour un autre lait en poudre maternisé, 100 % végétal, à base de protéines de riz (Primiriz). Ce lait bio, nutritionnellement adapté aux besoins des enfants, changea la vie de cette famille : l’asthme disparu, ainsi que tous les autres malaises. Plus besoin de médicaments !

J’applaudis ces parents, qui ont fini par écouter leur bon sens. Le lait de vache n’est pas fait pour nos enfants. Quand un corps exprime un malaise, il faut l’écouter : ce n’est pas en mettant un médicament sur un symptôme, que nous réglons le problème ! De plus en plus de parents cessent de donner du lait de vache à leurs enfants, passant à ce genre de lait en poudre végétal : les résultats sont magnifiques ! Cela dit, rappelons avec bon sens que l’idéal, quand cela est possible, est que la maman donne à boire son lait à son bébé. Ensuite, dès l’âge de 4 ou 5 mois (à la poussée des premières dents), on peut commencer à lui donner des fruits ou des compotes à manger. Puis, à partir d’un an, les enfants peuvent manger quasiment comme nous. La nature nous a ainsi faits ! Évidemment, il faut éviter les épices et le sel, mais une nourriture vivante et végétale est totalement adaptée à leurs jeunes organismes (légumes, fruits, graines, légumineuses…) !

Alors, prêt.e.s à être en bonne santé et retrouver une seconde vie ?

Avec tout mon amour,

Guillaume Corpard,
Auteur du livre “Un cri pour la Terre”

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