A propos de la gauche, de l'histoire et du "roman national" (2e partie)

Lettre ouverte aux historiens « rénovateurs » et autres « usagers » de la Congrégation pour la Vérité Universitaire de l’Histoire.

« Il y avait encore chez Rabourdin un employé qui faisait l’homme courageux, professait des opinions du Centre gauche et s’insurgeait contre les tyrannies de Baudoyer pour le compte des malheureux esclaves de ce bureau ».

(Balzac, Les Employés)

 

Le bon programme scolaire, horizon indépassable de l’histoire « rénovée ».

La « polémique Lorant Deutsch » et l’étrange débat sur le « roman national » piègent une nouvelle fois l’opinion dans la répétition de querelles stupides : l’histoire de droite serait chronologique et biographique, l’histoire de gauche thématique et collective ; l’histoire de droite se ferait « par le haut », l’histoire de gauche « par le bas » ; pour les uns les « grands hommes », pour les autres les « petites gens ». Autant le dire d’emblée : ces antinomies ne produisent aucune intelligence, mélangent propositions pédagogiques et positions idéologiques, figent plusieurs options de la narration historique en une opposition fausse et bancale. Le plus étonnant ici n’est pas d’entendre braire Le Figaro et Le Point, mais plutôt de voir le collectif Aggiornamento se prendre au jeu d’une polémique stérile en se moulant dans le rôle qu’on lui assigne.

Car, malheureusement, les caricatures et les confusions viennent aussi du camp dont on aimerait être le sympathisant sincère. Dans un entretien vidéo au SNUIPP, l’une des figures de l’Aggiornamento déclarait récemment vouloir en finir avec « une vision très traditionnaliste de l’histoire scolaire, c’est-à-dire une grande épopée nationale, une grande épopée républicaine, fondée sur des jalons biographiques, des figures héroïsantes, des repères, des dates, des héros, Vercingétorix, Jules César, Saint Louis (…), une histoire très conservatrice à mon sens qui ne permet pas d’accompagner l’apprentissage d’une citoyenneté critique. Ce qu’on appelle une citoyenneté critique, c’est le fait de considérer que le passé est porteur en fait d’exemples… »[1].

Résumons cet ambitieux programme : il faut d’abord supprimer les dates, les repères et les biographies, anciens stigmates d’une idéologie « nationale » et « républicaine », « conservatrice » par nature (chronologie, biographie, national et républicain sont ici étonnamment fondus en une même dénonciation de bazar). Cette courageuse tabula rasa accouche ensuite d’une souris bien décatie : l’enseignement de l’histoire par l’exemple. Armés de ces nouvelles conceptions, nous voilà partis sur la voie nouvelle et inconnue de l’histoire « critique ». Mais voilà le problème « critique » : de quoi l’histoire serait-elle l’exemple ? Imaginons quelques réponses possibles : à l’école Saint-Joseph, l’histoire serait exemplaire du triomphe édifiant du christianisme ; à l’école Victor-Hugo, l’histoire illustrerait aussi bien la lutte pathétique des pauvres et des marginaux ; et dans une autre classe, l’instituteur montrerait avec de riches exemples les conquêtes de l’Occident… L’histoire sans repère ni date, traitée par les exemples, est, comme on le voit, le plus sûr garant contre l’idéologie… Suffit-il alors d’abolir l’ordre chronologique et l’histoire des « grands hommes » pour supprimer toute mise en scène du passé ? On peut toujours faire de l’histoire « thématique » et « exemplifiée », la narration historique reste le résultat mitigé des choix de l’enseignant et des programmes officiels. Faut-il donc se croire suffisamment au-dessus de la mêlée pour prétendre enseigner une histoire soi-disant « critique » par l’exemple et sans interférence d’un idéal historique ? Dès lors le plus problématique n’est pas tant de prétendre supprimer l’« épopée républicaine » que de ne pas même savoir quelle idéologie nouvelle on instaure à la place. Hormis une invocation bien maladroite à l’histoire des « anonymes » - version incroyablement pauvre et grossière de l’histoire sociale - on voit mal ce que cette tribune au SNUIPP propose de nouveau dans cette affaire. Ou plutôt si, on comprend bien pourquoi ces historiens « de gauche » préfèrent depuis des années parler des « anonymes » plutôt que d’évoquer les luttes de classes : cette histoire des « gens d’en bas », qui troque l’analyse des rapports sociaux pour une pittoresque peinture des misères d’antan, a aussi la vertu masquée de ne pas inquiéter les puissants d’aujourd’hui.

Dans une autre tribune, les références aux « problématiques post-nationales » qui – apprend-on – seraient le nec plus ultra de la recherche historique mondiale, voudraient tenir lieu de programme scolaire[2]. Elles ne sont malheureusement qu’une manière pédante et mal digérée de citer des courants de recherches prometteurs et en construction, dont on discute, parmi d’autres thèmes plus « classiques », dans les séminaires de doctorat : l’histoire connectée et l’histoire globale figurent parmi ces chantiers nouveaux[3]. Mais est-ce faire aujourd'hui de l’ « histoire nationale » que de soutenir une thèse ayant pour cadre la France ? Est-ce à l’inverse faire œuvre « post-nationale » que d’écrire une histoire rénovée du « désenclavement du monde »[4] ou de l’arrivée des marchands hollandais à Java[5] ? Que signifient donc ces vaines antinomies historiographiques, sinon une plate complaisance à l’air du temps sur le thème du « déclin des États-nations » ? Pourquoi la réponse de l’Aggiornamento aux reproches infondés du Figaro sur la disparition de l’histoire de France doit-elle se draper dans les nébuleuses convocations du « post- » ?

Parvenue au dernier chapitre de l’esprit du monde, arrivée au stade du savoir absolu, l’histoire « post-nationale » pense sûrement avoir aboli l’idéologie et n’être que le véhicule de la vraie connaissance : ce genre de prétention est la maladie bien connue du sorbonnisme. Caressant le doux rêve d’une recherche experte à portée de main des enfants, peut-être l’Aggiornamento s’imagine-t-il que l’histoire universitaire aura désormais sa traduction libre et « critique » dans l’histoire scolaire, que les savants de l’université s’adresseront au peuple par le truchement avisé d’une Education Nationale sans idéologie ? Institués en constructeurs officieux d’une pédagogie officielle qui se cherche, est-il si étonnant dès lors que les enseignants du collectif n’aient pas la même verve pour dénoncer les entreprises idéologiques de leur employeur ? La myopie de leurs analyses à propos du sujet d’histoire proposé au brevet national de 2013[6] laisse pantois : sûrement faut-il dénoncer avec eux les inepties du « socle commun de compétences » qui débouchent sur la production d’un QCM où il est demandé pêle-mêle à un élève de 3e de situer la bataille d’Alésia et de donner les dates du règne de Louis XIV[7] ; sans doute ont-ils raison de déplorer les circulaires contradictoires et floues des rectorats ainsi que l’isolement bureaucratique de la rue de Grenelle. Mais il reste l’essentiel : on attendrait des promoteurs d’une histoire « critique » une analyse plus décapante d’une épreuve qui demandait aux élèves de paraphraser le dispositif télévisuel du débat présidentiel du second tour en 2012. Plutôt que de s’interroger sur la consécration des mises en scènes présidentialistes et sur l’institution du pouvoir médiatique comme arbitre démocratique[8], ces enseignants préfèrent déplorer que « la thématique des réseaux sociaux » ne soit pas prévue dans les programmes…

On se demande aussi pourquoi les historiens « rénovateurs », si prompts à dénoncer l’européocentrisme et l’occidentalo-centrisme des récits « traditionnels », ne demandent pas clairement le retrait du programme d’histoire de Seconde générale datant de 1995. Nous ne parlons pas ici de la petite et ridicule polémique de 2010 sur la disparition de l’Islam dudit programme qui, comme d’habitude, a mobilisé toute la « vigilance » de certains experts de gauche, toujours prêts à se refaire une santé idéologique à bon compte en surfant bêtement sur les attentes médiatiques[9]. Peu importe effectivement que, dans une énième volte-face, les gardiens du temple de Grenelle aient jugé bon de remplacer l’étude de la « Méditerranée carrefour de trois civilisations » par l’étude des campagnes européennes au Moyen Age : il faut toute la tartufferie habituelle des clercs de la gauche autorisée pour y voir une « résurgence » « réac » de l’Occident chrétien. Penchés sur l’exégèse myope et convenue d’un chapitre du programme, ces bons experts devraient lever la tête et regarder l’ensemble du programme[10]. Le vrai changement ne remonte pas, quoiqu’on en dise, à la réformette de 2010, mais plus simplement à la création de ce programme en 1995 : peut-être cette réforme est-elle déjà trop ancienne pour ceux qui ne voient des « résurgences » que depuis 2005. Rappelons qu’en 1995 le programme d’histoire de Seconde, jusque-là consacré à l’étude chronologiquement resserrée de « l’âge des révolutions » (de la fin de l’Ancien Régime à la IIIe République) a été remplacé par une histoire des « fondements du monde contemporain » qui, en un incertain voyage de 2.500 ans, enseigne aux lycéens les jalons consacrés de l’Occident : la cité gréco-romaine, présentée comme l’origine d’une démocratie doctrinale ; le christianisme, bien sûr ; l’Islam, peut-être, pour faire bonne mesure ; les marchands de la Méditerranée au XIIe siècle, pour les prophètes de l’économie de marché ; l’Humanisme et les Lumières, préludes des révolutions (où les causes de la Révolution française, traitées idéologiquement sur le thème de « la montée des idées de liberté », reprennent l’antienne idéaliste « c’est la faute à Rousseau »). Le dernier chapitre, aborde le mouvement libéral et national de 1848 et se clôt sur l’abolition de l’esclavage en 1848 : le petit européen peut maintenant pleurer d’émotion… Invité à étudier en thèmes et en vastes sauts spatio-temporels le récit serein de la conscience occidentale, le lycéen apprend ainsi « l’histoire par l’exemple », sûrement celle que l'Aggiornamento appelle de ses vœux… Il est vrai que ce programme d’histoire rénovée, conçu pour mettre fin aux « maux » de la chronologie, avait été commandé par Jack Lang à Serge Bernstein, pape de l’histoire « sciences-po », avant d’être avalisé par François Bayrou[11]. Devant tant d’autorité socialiste et démocrate-chrétienne, on ne peut qu’applaudir. Et pour une fois – merci Seigneur ! – Le Figaro n’y trouve rien à redire.

Certes, l’Aggiornamento émet des critiques pertinentes à l’encontre des programmes officiels, mais il s’agit pour l’essentiel de dénoncer (certes fort justement) leur lourdeur, de déplorer l’arbitraire des volte-face ministérielles et d’évoquer l’expérience désabusée d’enseignants face à des programmes touffus, sans queue ni tête[12]. La critique de fond peut bien attendre, et l’on comprend bien pourquoi : dans ce collectif d’enseignants à la recherche d’un consensus pédagogique, il serait bien trop risqué de réveiller le débat politique. Philippe Olivera, peu avant de se joindre à la fondation de l’Aggiornamento, écrivait en 2010 un article salutaire sur le programme d’histoire de Seconde : sur le site de Sauvons l’université, il analysait fort justement la réformette de 2010 comme le prolongement catastrophique du programme de 1995 et critiquait un enseignement de l’histoire par « flashs » où venait se glisser la petite musique de l’idéologie[13]. On espèrerait aujourd'hui qu’il mobilise ses collègues sur les fondements de cette critique et qu’il pousse loin la critique des mystifications des programmes officiels. Pour l’instant, prisonnier des formes de sa mobilisation, l’Aggiornamento reste au milieu du gué et préfère entretenir les mêmes incertitudes de fond.

 

L’association d’historiens, stade ultime de l’engagement « public ». 

Il est fort à craindre qu’à travers l’échec du CVUH et de l’Aggiornamento à se faire entendre il ne faille lire l’incapacité d’une gauche universitaire à s’adresser au peuple en dehors des formes du discours académique et de la voie officielle et faussement désidéologisée des programmes scolaires. Entre des médias obnubilés par les succès éditoriaux de Lorant Deutsch et une histoire universitaire frappée du soupçon du mandarinat, il n’est guère sûr que la voie associative choisie par les historiens « rénovateurs » soit le plus pertinent des remèdes.

Le collectif Aggiornamento, tout comme le CVUH, bien loin de la mobilisation citoyenne, ne sont au mieux que les porte-voix d’une profession. Fort justement, le CVUH a récemment proposé une journée sur le thème de la vulgarisation de l’histoire[14] : on pourrait s’en féliciter mais l’intérêt évident des contributions laissait malheureusement en suspens la question pratique des formes de l’engagement. Accueilli par un public d’enseignants, limité par le bon ton de l’exégèse des programmes scolaires et la critique de l’histoire maurrassienne, on cherche en vain dans ces aimables discussions les propositions politiques auxquelles on pourrait s’accrocher : pour l’historien, certes, quel plaisir d’écouter les subtils commentaires des collègues ; mais pour le citoyen de gauche, quelle désespérance !… Hormis le rêve illusoire de créer un parti de l’histoire, où chaque militant, devenu expert, défendrait la « juste » connaissance historique, on voit mal comment une telle pratique publique de l’histoire pourrait mobiliser… le public.

Il eût été de toute façon très vain de chercher trop longtemps les débuts d’un engagement politique dans les productions de collectifs qui prétendent se situer d’emblée au-delà de la mêlée idéologique. Créer un comité antifasciste relève aujourd'hui de la plus étrange des transgressions pour les universitaires de gauche ; assumer des options partisanes est la dernière des inélégances ; à la place, on préfère se dire « vigilant » face aux « usages publics » de l’histoire. Formulé avec de telles pincettes, l’engagement citoyen du CVUH ne prend pas trop de risque et s’assure sans trop de mal une tribune douillette où peuvent s’épancher tranquillement les belles remontrances de l’historien. De cette chaire au moins, le savant pourra toujours s’étourdir de fulminantes dénonciations et oublier son déracinement politique.

 

Historiens, encore un effort…

On n’en finirait pas en fait de décrypter tous les signes de cette conscience malheureuse de l’intelligentsia de gauche, où le moindre mot est un fardeau, la moindre opinion une mascarade d’engagement. Il n’y a qu’à considérer les pompeux euphémismes qui construisent le nom même du « comité de vigilance » pour deviner la nature profonde d’un engagement corporatiste à la fois criard et timide. Pourquoi au fond employer le terme vague d’« usages publics » de l’histoire ? Parce qu’une qualification plus précise de l’adversaire froisserait des esprits peu disposés au choix politique. Pourquoi se contente-t-on par ailleurs d’être « vigilant » alors que la question serait plutôt de savoir selon quoi et contre quoi on est « vigilant » ? La référence appuyée au lexique des mobilisations antifascistes de l’Entre-deux-guerres n’est ici que le paravent facile d’une association dépourvue de but politique et prisonnière d’une idéologie scientiste de substitution. Derrière la fracassante dénonciation de la « vague brune », il y a le vide.

Les débats « publics » sur l’histoire ont ceci de particulier qu’ils sont d’emblée mémoriels, idéologiques, donc intrinsèquement politiques. Il y a deux sortes d’intellectuels engagés dans cette mêlée : l’un, de mauvaise foi, choisit d’intervenir uniquement en tant qu’intellectuel professionnel, au nom de la vérité scientifique et d’une improbable morale publique ; l’autre, authentique, se défait provisoirement du manteau de son métier, oublie la troupe des collègues accrédités et s’engage, seul ou avec d’autres, dans la cité comme citoyen porteur d’une opinion, d’une mémoire et d’une interprétation du monde réfléchies et assumées. De ce point de vue, il est tragique de voir une certaine gauche universitaire se jeter en meute dans la controverse en croyant faire œuvre d’engagement, alors qu’elle ne fait que révéler le triste hébétement des âmes mortes de la cité.

Si enfin pour les historiens de « gauche » il est si néfaste d’écrire une histoire de France engagée, on peut se demander pourquoi la récente disparition d’Howard Zinn, auteur militant (si souvent isolé) d’une Histoire populaire des États-Unis, a reçu un écho si sensible en France[15]. Que nous raconte en effet le livre documenté, instruit et intelligent de l’historien américain sinon une histoire de gauche, qui s’assume comme telle ? A regarder le succès de librairie d’Howard Zinn[16] et l’impuissance du CVUH, on ne peut manquer de poser cette question simple : pourquoi la figure vraie de l’intellectuel engagé fait-elle aujourd’hui si peur à la gauche française ?

 


[1] « Laurence de Cock – L’histoire pour penser la société », 10 janvier 2011, site du SNUIPP (http://www.snuipp.fr/Laurence-De-Cock-L-histoire-pour).

[2] Laurence De Cock, Guillaume Mazeau, Eric Fournier, « Vague brune sur l’histoire de France » (http://aggiornamento.hypotheses.org/898)

[3] Revue d’Histoire Moderne et Contemporaine, supplément 2007-4bis, « Histoire globale, histoires connectées, un changement d’échelle historiographique ? », Paris, Belin, décembre 2007. Lire en particulier l’excellente introduction de Caroline Douki et Philippe Minard (p. 7-21) (disponible gratuitement en ligne).

[4] Jean-Michel Sallmann, Le grand désenclavement du monde 1200-1600, Paris, Payot, 2011.

[5] Romain Bertrand, L’histoire à parts égales. Récits d’une rencontre, Orient-Occident (XVIe-XVIIe siècles), Paris, Le Seuil, 2011.

[6] Véronique Servat, Fanny Layani, Vincent Mespoulet, « Vogue la galère du DNB… et coulent les élèves » http://aggiornamento.hypotheses.org/1508

[7] Le sujet des épreuves est disponible en intégralité sur le site de l’Etudiant : http://www.letudiant.fr/examen/brevet/corriges-et-sujets-0001/corrige-du-brevet-le-sujet-de-histoire-geographie.html

[8] Les élèves étaient invités à répondre, entres autres, à la question suivante : « en vous appuyant sur l’exemple illustré par le document, expliquez comment les médias participent à la vie démocratique ».

[9] « Polémique sur le programme d’histoire en seconde », France Info, 18 février 2010 (http://www.franceinfo.fr/france-education-2010-02-18-polemique-sur-le-programme-d-histoire-en-seconde-407108-9-43.html).

[10] Les programmes scolaires officiels sont disponibles sur le site Eduscol. Voir en particulier le dernier programme de la Seconde générale et technologique de 2010 qui n’est que le programme, à peine corrigé, de 1995 : http://cache.media.education.gouv.fr/file/special_4/72/5/histoire_geographie_143725.pdf

[11] Serge Bernstein avait alors remplacé Jean Clément Martin, démissionnaire. Sur ce débat, voir les deux articles du vaincu Martin et du vainqueur Bernstein dans la Vingtième Siècle. Revue d’Histoire, 1996, n° 49 (« L’enseignement de l’histoire au lycée », p. 122-142). Voir aussi Patrick Garcia, Jean Leduc, L’enseignement de l’histoire en France de l’Ancien Régime à nos jours, Paris, Armand Colin, 2004).

[12] « Un programme à refaire. Pourquoi nous ne ferons pas ce programme de Première (tel qu’il nous est imposé) », 18 avril 2011. http://aggiornamento.hypotheses.org/178 

[13] Philippe Olivera, « A propos des nouveaux programmes d’histoire de seconde », sur le site Sauvons l’Université, 18 février 2010 (http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article3455).

[14] « Vulgariser les savoirs historiques : quels enjeux ? », journée d’étude organisée par le CVUH le 8 juin 2013 (http://aggiornamento.hypotheses.org/1366).

[15] Howard Zinn, Une histoire populaire des États-Unis de 1492 à nos jours, Agone, 2003 (1ère édition US, 1980).

[16] D’après le site de son éditeur français, Agone, l’ouvrage s’est vendu à près de deux millions d’exemplaires dans le monde depuis sa première parution américaine en 1980.

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