Tsipras plébiscité... pour faire quoi?

 

 

 

 

 

Pour faire suite à mon précédent billet, Tsipras, avec plus de 61 % de "oui" à l'heure où ces lignes sont écrites,  s'en est finalement magistralement sorti contrairement à ce que laissaient entrevoir les sondages.

 

Alors de deux choses l’une : ou ces sondages étaient « bidonnés » comme certains l’ont laissé entendre ou le peuple grec a fait part de versatilité puisque aucun élément nouveau n’est apparu entre temps.

 

Remarquons le pourcentage élevé d’abstentionnistes (46 %) pour un scrutin de cette importance.

 

Quoiqu’il en soit les grecs espèrent avoir donné à Tsipras quelques atouts qui devraient lui permettre, théoriquement,  de peser davantage autour de la table des négociations.

 

Rappelons qu'il n'est pas question pour le premier ministre que la Grèce quitte l'Euro. Et comme les pays européens ne peuvent pas (ni ne souhaitent) la faire sortir, ce plébiscite du peuple grec ressemble fort à une mascarade qui donnera à Tsipras les moyens de négocier sur ... des bouts de chandelle.  

 

Billet rédigé de nouveau de façon objective et neutre, l’auteur ne souhaitant en rien laisser transparaître ses choix et espérances pour une Europe respectueuse de ses citoyens…

 

 

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