Là-haut : Avec un espace budgétaire et des outils de politique monétaire limités à leur disposition, les décideurs politiques devront se tourner vers de nouvelles frontières et de nouvelles sources de croissance.
En bas : Le Goenland ? Le Panama ? Le Liban ? Le Maroc ? La Cisjordanie ? La Syrie ? L'Iran ? ...
Là-haut : L’innovation jouera un rôle central pour parvenir pleinement à une reprise économique mondiale et éviter le spectre des « années vingt tièdes » marquées par une croissance lente, des niveaux d’endettement record et des réserves budgétaires épuisées.
En bas : Les musulmans pour boucs émissaires ? Ce ne serait pas tellement une innovation.
Là-haut : À l’avenir, l’économie numérique représente déjà plus de 15,5 % du PIB mondial et pourrait constituer la base de jusqu’à 70 % de toute la nouvelle valeur créée dans l’économie mondiale au cours de la prochaine décennie.
En bas : Euh, ça signifie 30% pour l'économie réelle, l'agriculture, la pêche, l'industrie, les services ...? Ça fait chiche.
Là-haut : Pourtant, les vents contraires et les vulnérabilités structurelles continuent de contrebalancer les signes économiques plus positifs d’un éventuel atterrissage en douceur.
En bas : Dans La Montagne magique, le roman de Thomas Mann qui vous a inspiré pour construire le Monde Global, le narrateur évoque le parti de la vie contre l'esprit de désagrégation. Comprenez-vous que nous voyions à notre tour dans le Progrès une forme de simulacre et de mensonges ? Nous estimons ce Progrès tout sauf authentique et naturel, ne pouvant pas résulter d'une croissance et ne constituant pas une forme de vie. Comme l'écrit Thomas Mann, le soi-disant réformateur de l'être humain a beau se payer de mots...son véritable dessein est de châtrer la vie..car l'esprit et les théories du Progrès davoïque font violence à la vie, et vouloir détruire l’imprévisibilité de la vie, c'est vouloir le néant, le pur néant, un nihilisme à la Méphisto de Goethe, l'auteur a qui vous avez dédié votre oeuvre.