Ozone et dérèglement climatique

Ce n'est pas l'ozone qui nous protège, mais l'oxygène.

Premier volet.

Je ne vais pas remettre en cause l’effet de serre lié au dioxyde de Carbone.

 

Je pense simplement qu’il manque un élément dans l’analyse du phénomène climatique actuel. Tous les scientifiques et les politiques parlent du CO2, mais je n’entend jamais parler d’ozone, du moins dans les médias.

Parlons donc du dérèglement climatique lié à l’ozone.

 

Nous pouvons déjà éliminer une phrase qui revient souvent : «la planète se réchauffe» ce qui est faux. L’atmosphère oui, mais pas la planète.

 

Donc examinons la couche d’air qui entoure la terre et voyons les éléments qui lui apportent des calories.

 

En premier la terre proprement dite. Même si cet apport calorique est faible pour l’air, il n’en est pas de même pour la température des mers et océans qui eux contribuent à la température de l’air.

En deuxième le rayonnement solaire et cosmique. Constitués de « photons » (particules qui transportent de l’énergie) et composante des ondes électromagnétiques (OEM). Ils libèrent leur énergie sous forme de chaleur en percutant les composants de l’atmosphère oxygène et azote essentiellement. L’impact thermique au sol est proportionnel à la quantité d’air traversé, d'où les saisons.

 

Avant d’aller plus loin, un petit retour sur la chimie de base.

 

Ce n’est pas l’ozone qui nous protège du rayonnement solaire, mais l’oxygène. Comment ?

 

La molécule d’oxygène est composée de 2 atomes O (O2). Celle d’ozone de 3 atomes O (O3). Cette dernière, forme ce que nous appelons un cycle, car les 3 atomes sont reliés entre eux par des liaisons chimiques. La molécule d'ozone est très instable et si elle est en contact avec une autre elles réagissent pour revenir à un état plus stable, donc l’oxygène O2. Il est impossible de stoker de l’ozone.

 

Cette précision étant faite voyons comment l’oxygène nous protège. Ce sera le deuxième volet.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.