Valentonine, «essais cliniques» et vaccins : quelques précisions.

Après mon interview dans le Quotidien du médecin, j’ai souhaité apporter quelques précisions, jamais assez nombreuses lorsqu’il s’agit d’un sujet aussi important. Elles me paraissaient nécessaires, à la lecture de certains commentaires. Il s’agit de vérités que je ne me lasserai pas de répéter, aussi souvent qu’il le faudra, tant ces sujets sont essentiels.

Certains commentaires de lecteurs publiés en réponse à l'interview que j'ai accordée au Quotidien du Médecin me paraissent appeler quelques précisions importantes. Les voici point part point.

Commençons par l’astérisque, ajoutée par la rédaction du Quotidien du médecin après que je leur ai fait parvenir mes réponses. Celui-ci affirme que la décision du 19 décembre 2019 a interdit les tests. En réalité, il y a eu deux décisions différentes de l’ANSM : 

-       La décision du 27 septembre 2019 a suspendu la distribution et l’administration du test en France, jusqu’à sa mise en conformité, 

-       La décision du 19 décembre 2019 a interdit la recherche.

 

Sur la vaccination ROR. Comme je l’ai dit à de multiples reprises, je suis favorable à la vaccination Rougeole-Oreillons-Rubéole, d’autant que : 

-       Ce vaccin ne contient pas d’aluminium, 

-       Il est préconisé à partir de 12 mois. 

L’important est surtout de l’injecter au nourrisson après s’être assuré que celui-ci est en bonne santé. 

Tous ceux qui affirment que je suis anti-vaccin se trompent : je le dis et le répète aujourd’hui, et continuerai à le faire inlassablement. Ma position sur le ROR le prouve, comme celle pur le DTP obligatoire sans aluminium, avant la loi de 2007, qui a fait quasiment disparaître les 3 maladies que sont la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

 

Sur l’aluminium dans les vaccins (et ailleurs). Je suis contre la présence d’aluminium dans les vaccins. L’aluminium est neurotoxique, ce que l’Académie de médecine a elle-même affirmé dans un rapport de 2012 ; or les quantités administrées lors des vaccins, en intramusculaire, sont 14 à 20 fois supérieures aux doses minimales toxiques données par la FDA (Food and Drug Aministration) américaine et l’OMS. Ces effets toxiques peuvent se révéler tout aussi bien à court, moyen ou long terme, puisque l’aluminium est bioaccumulable et biopersistantdans le corps à au moins 3 endroits démontrés : les os, les reins et le cerveau. 

On sait en outre que l’aluminium n’a aucune utilité biologique dans les métabolismes du corps humain ou animal (mammifère) ; et qu’il peut être remplacé par d’autres adjuvants, comme le phosphate de calcium. Celui-ci a été utilisé, avec succès et sans danger, dans les années 1980.

Certains citent le document de l’INSERM, qui disait : « Au vu des données disponibles à ce jour à l’échelle internationale, avec un recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées, l’innocuité des sels d’aluminium contenus dans les vaccins ne peut être remise en cause. » (https://presse.inserm.fr/wp-content/uploads/2017/12/PPInsermVaccins2018V2.pdf, p. 3)

 Cependant, je maintiens toutefois que ce document de l’INSERM est dépassé. Plusieurs études plus récentes ont montré la nocivité de l’aluminium : 

-       1/ Dans le Journal of Biological Inorganic Chemistry : Aluminium in human brain tissue: how much is too much ? Christopher Exley, Matthew Mold - Received: 20 June 2019 / Accepted: 10 August 2019 - https://doi.org/10.1007/s00775-019-01710-0

-       2/ The interaction of aluminium-based adjuvants with THP-1 macrophages in vitro : Implications for cellular survival and systemic translocation. Emma Shardlow, Matthew Mold, Christopher Exley, https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0162013419305719 

-       3/ « Histochemistry and Cell Biology (2019) 152:453-463, https://doi.org/10.1007/s00418-019-01809-0 » Unequivocal imaging of aluminium in human cells and tissues by an improved method using morin – Matthew J. Mold · Manpreet Kumar · William Chu · Christopher Exley

 

Sur l’affaire du fonds Josefa.Tout d’abord, je n’ai accompagné ce projet qu’en m’en faisant le porte-voix ; je n’ai participé ni à l’élaboration des patchs, ni à leur distribution. J’ai souhaité faire connaître sa découverte, qui a beaucoup soulagé des malades atteints de maladies d’évolution inéluctable (maladies neuro-dégénératives telles que Parkinson, Alzheimer et même sclérose en plaques). Des patients volontaires ont jugé par eux-mêmes de l’intérêt de rendre publique cette découverte, et souhaité la tester sur eux-mêmes.

Le Professeur Fourtillan n’a rien d’un charlatan : c’est un ancien ingénieur, professeur de chimie thérapeutique, toxico-cinéticien et pharmacien. Il a dirigé un centre de recherche de phase I pendant 10 ans ; et le « test de preuve de concept » est une notion qui existe belle et bien : c’est celle qui doit permettre d’attester de la possibilité d’une efficacité d’un nouveau traitement ou médicament. 

 

 Mes conférences. Certains me reprochent de gagner de l’argent avec mes conférences. J’apporterai à cela deux réponses :

-       Mes conférences sont souvent gratuites, ou payées à l’association que je dirige ; les fonds de cette association servent à envoyer des mails, à organiser des webinaires d’information… Je ne touche personnellement pas 1 centime. 

-       Je consulte, encore aujourd’hui, des patients qui ont des dossiers lourds, et ces consultations sont gratuites. 

L’abonnement à ma newsletter est quant à lui gratuit. Le Monde s’était trompé à cet égard, et j’imagine que c’est de bonne foi qu’un lecteur relaie cette erreur. 

 

Mes engagements. Vous le savez, ma vie n’a été consacré qu’à la médecine, à mes patients, dans un souci constant de l’intérêt général. Pendant des années, j’ai pratiqué en tant que chirurgien, et opéré des milliers de personnes atteintes de cancer. J’ai animé intégralement un laboratoire de nutrition et de cancérologie expérimentale pendant vingt ans. 

Aujourd’hui, je continue de me tenir au courant des progrès de la recherche médicale, et de donner consultation à des malades atteints de cancer. Je me considère comme un lanceur d’alerte et un résistant, qui refuse de se soumettre à des autorités sans réfléchir ou discuter. 

 

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