Soins en crise

Les organismes en charge de la santé en France sont épouvantés par les conditions d’exercice des soins de santé dans ce pays. Il était pourtant réputé pour la qualité exceptionnelle de ses soins médicaux malgré une situation économique en amélioration mais encore loin de ses capacités de réponse optimales aux demandes des usagers en général et des patients en particulier.

Une crise profonde

Cette situation approche celle d’une crise profonde dénoncée par la plupart des responsables des administrations publiques qui commencent à être soumis à un état de panique devant l’ampleur des tâches qui les attend avant de retrouver l’équilibre nécessaire à une gestion saine et dynamique de la situation sanitaire de la population. Cette situation approche celle d’une crise profonde dénoncée par la plupart des responsables des administrations publiques qui commencent à être soumis à un état de panique devant l’ampleur des tâches qui les attend avant de retrouver l’équilibre nécessaire à une gestion saine et dynamique de la situation sanitaire de la population.

Un difficile exercice des soins

Les organismes en charge de la santé en France sont épouvantés par les conditions d’exercice des soins de santé dans ce pays. Il était pourtant réputé pour la qualité exceptionnelle de ses soins médicaux malgré une situation économique en amélioration mais encore loin de ses capacités de réponse optimales aux demandes des usagers en général et des patients en particulier. Cette situation approche celle d’une crise profonde dénoncée par la plupart des responsables des administrations publiques qui commencent à être soumis à un état de panique devant l’ampleur des tâches qui les attend avant de retrouver l’équilibre nécessaire à une gestion saine et dynamique de la situation sanitaire de la population. Dans les conditions actuelles, il est difficile de dire si cette panique est liée aux difficultés de retrouver des équilibres indispensables à une saine gestion des entreprises sanitaires du pays ou à une atmosphère dans laquelle entrent à parts égales des chutes de motivations, des paresses affectives et professionnelles et des démotivations en provenance d’un déséquilibre majeur entre des aspirations orientées vers les activités commerciales, économiques ou financières.

Activités génératrices de profits

Les jeunes s’inscrivent en majorité dans les carrières menant vers des activités génératrices de profits et moins vers celles qui assistent les êtres humains, sains ou malades à s’occuper des autres quitte à abandonner les plus atteints à leur triste sort. Cette situation est reconnue par l’immense majorité de la population qui tente plus d’édulcorer la situation ou d’en panser les plaies les plus visibles que de réparer des dysfonctionnements qui, à terme apportent avec eux drames, perturbations et dégâts matériels ou moraux.

Un enthousiasme en voie d'extinction

La question posée tient en quelques mots. Est-ce que la situation économique est susceptible à elle seule de renverser une vapeur qui tend à vouloir atteindre le ciel pour y chercher les voies du salut ou bien est-il raisonnable de supputer que l’énergie des hommes de bien suffit à ranimer un enthousiasme en voie d’extinction pour donner la priorité à l’assistance aux fragiles et vulnérables afin de les mettre à l’écart des vicissitudes de la faiblesse et de la pauvreté. Autrement dit, est-ce que Wall Street avec Trump est capable de renverser le sort des faibles et des malheureux au lieu et en place de l’énergie et de la volonté teintée de spiritualité des candidats à l’aide qui ont décidé de sauver l’espèce humaine au détriment des malheurs qu’elle est sensée subir et endurer. Jouir est une chose, assister, accompagner et soutenir en est une autre qui requiert volonté, objectifs et justes visées.

Des activités furieuses

Aurons-nous le temps de consacrer notre temps à ces tâches. La furie des activités ou des pseudo occupations est-elle une aide ou un obstacle au plein exercice de nos activités ciblées sur autrui ? Est-ce que l’hyperactivité de la société n’est-elle pas conçue et planifiée pour empêcher le mammifère supérieur que nous prétendons être en devenir de respirer à son rythme, lâcher prise quand il en éprouve le besoin ou prendre son temps pour vaquer à de saines occupations qui mobilisent bonnes intentions et obligations biologiques. En d’autres termes, la société politisée à l’extrême n’est-elle pas destinée à occuper l’intention et les attentions des hommes pour les détourner de leurs tâches quotidiennes qu’elles soient innovantes ou répétitives. Est-ce que le monde risque d’être emporté dans un tourbillon de gestes pour oublier qu’il vit au lieu de s’appesantir sur ses véritables objectifs : aider les autres à vivre et même à mourir puisque telle reste la finalité de tout être vivant qui a soif d’oxygène ?   

 

 

 

 

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