Il voit des "trolls" là où d'autres verraient — tout simplement — un désaccord.
Alors, il échafaude une thèse. Fumeuse — et qui fait de la fumée. Jusqu'ici.
Bizarrement, les "trolls" — comprendre : Les plus maléfiques des internautes — sont, dans la géométrie de Corcuff, du mauvais côté : Mélenchon, Badiou, Lordon... Entre parenthèses : Tous noms placés dans le même panier, alors que, entre les discours dont ils sont les noms, il existe des différences importantes.
Selon l'enfumeur Corcuff, les "trolls", c'est-à-dire ceux qui, d'une manière ou d'une autre, se réclament de ces discours, sont aussi porteurs d'un méchant virus, très dangereux : Le ressentiment.
Qu'en bon docteur Knock, notre apprenti sociologue, malgré tout connu et reconnu, analyse à l'aide d'instruments qu'il utilise en grand professionnel de sa profession — et qui, croit-il, devraient faire taire ces dangereux malades que sont les "trolls", capables de "contaminer" (il dit "polluer", mot encore plus dégueulasse) tout l'Internet :
Des noms de grands philosophes !
La manoeuvre est grossière.