Pourquoi en venir à écrire : Pourquoi je ne quitterai pas Mediapart ?
Quelques crétins en roue libre — être en roue libre étant, pour eux, la suprême expression de leur liberté — sur Mediapart tenteraient de décourager une passion.
Ma passion a pour nom égalité. Et tout ce qui s'y rapporte : politique, émancipation, communisme d'idée... Difficile de décourager une passion. L'insulte, le mensonge n'ont pas prise. C'est d'ailleurs à cela qu'une passion peut-être connue ou reconnue.
Si d'aventure, j'étais de nouveau calomnié en des termes dont l'utilisation frauduleuse relève de la loi, j'interviendrais d'abord auprès de la rédaction de Mediapart afin qu'elle prenne les mesures nécessaires.
Si attaquer l'UMP-FN ou le PS pour ce qu'ils sont et font, au vu et au su de tous, a pour conséquence de valoir à celui qui n'hésite pas à lire le réel politiquement d'être traîné dans la boue, je ne donne pas cher de ces mêmes partis. Cela dit, ils sont en bout de course. D'où une hargne, d'où une bêtise débridées.
Je ne quitterai pas Mediapart au milieu de la tempête. La crise est un truc de riches — et de partis corrompus — pour continuer à plumer les pauvres. Je continuerai à le dire.