"Lacrise", ce mot du capitalo-parlementarisme, si pratique, si flou. Ce mot de guerre, qui doit faire taire, diviser, qui doit dire, d'un coup, d'un seul, que la soumission des gens à la domination de la finance triomphante est "incontournable".
Jamais autant d'argent dans les poches des argentiers. Actionnaires, banquiers, rentiers, etc. Jamais autant de pauvres. Jamais autant de gens sur le carreau. Jamais autant de dissertations dans les journaux. Jamais autant de fatalisme.
Contre la pseudo-fatalité de la situation actuelle, appelée "Lacrise", pour une véritable émancipation des gens, seule l'idée communiste. Mille communismes.