L'abjecte propagande lanzmannienne

"Les gens ne meurent ni de faim ni de soif à Gaza, les magasins regorgent de marchandises, il suffit d'avoir de l'argent et la lutte des classes existe là-bas comme ailleurs. Les riches Gazaouis, qui vivent dans leurs grandes villas des hauteurs, ne font pas la charité aux réfugiés qu'ils entretiennent comme un cancer.

"Nous avons eu l'occasion de nous rendre à Gaza, où il existe un Institut culturel français ; et les SOS que nous recevons de nos amis sur place, qui voient les leur mourir dans une terrible solitude, nous bouleversent", écrivent Rony, Edgar, Régis et Christiane. L'Institut culturel français à Gaza, parlons-en : c'est une pétaudière humanitaire, installée là comme un avant-poste de la propagande anti-israélienne relayée par mille haut-parleurs qui cherchent à faire passer une ville ennemie et pour cette raison soumise au blocus pour le ghetto de Varsovie."

Claude Lanzmann, "Quatre mousquetaires" pro-Gaza en croisade contre Israël, Le Monde, Jeudi 21 août 2014. 

Pour ce qui est de cet extrait (tout l'article est un délire haineux), relevons que :

1) Les "réfugiés" ne sont plus qu'une maladie, sont "comme un cancer" trop avancé pour être soigné ;

2) Rony Brauman, Edgar Morin, Régis Debray et Christiane Hessel ne sont plus que des prénoms, sont comme des enfants trop bêtes pour comprendre la situation.

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